Mais au fait, comment les gens étaient-ils informés à cette époque où ni Internet, ni la télévision, ni même la TSF n'existaient?
C'était l'époque de la presse triomphante... pour ceux qui savaient lire...
C'était d'autant plus vrai que la presse n'avait jamais été vraiment libre sous l'empire. On allait donc s'en donner à cœur joie pour créer de nouveaux journaux!
Euh, bien entendu, il s'agissait d'abord de journaux d'opinion, dans lesquels on ne pouvait pas déceler la moindre "objectivité journalistique"... Enfin, encore moins qu'aujourd'hui... :)
La vente à la criée, comme on appelle la vente des journaux dans les rues, est parfaitement réglementée : ce qui peut être crié est limité : le nom, le prix, le nom du rédacteur en chef, le titre de une et la tendance politique du journal sont les seules choses autorisées.
Difasy, je ne connais pas de surnom pour les petits crieurs de journaux, et malgré une recherche (rapide, il est vrai) je n'ai rein trouvé à ce propos.
On voit dès la deuxième scène de la très bonne série "Paris, police, 1900" un petit crieur de journaux... Mais il est vrai aussi que cette série raconte de manière pour le moins "romancée" certains événements historiques.
Mais je pourrai lire les nouvelles.
Merci
belle représentation des petits vendeurs de journaux, petit métier qui ne rapportait seulement que quelques sous, venant compléter les maigres salaires ouvriers de la famille... quand ils en avaient une.