18 mars 1871: A part ces quelques moments regrettables de violence, dans la plupart des quartiers de Paris, on assistait à des scènes réjouissantes de fraternisation entre les soldats, les gardes nationaux (qui se nommaient eux mêmes "fédérés"), et la population. Dans toute la ville, la foule chantait, dansait... L'espoir et l'enthousiasme remplaçaient momentanément la colère et la violence.