Un fermier mexicain ayant un imposant poulailler va au marché pour trouver un coq, car celui qu'il avait est mort d'épuisement. Il en trouve un qui a l'air bien gaillard, il l'achète malgré le prix excessif. Il arrive à la ferme et met son achat au milieu des poules, aussitôt le coq se met à l'?uvre. Tout content du résultat l'homme vaque à ses occupations. Les jours se passent et le fermier se rend compte que le coq épuise ses poules, quand elles n'y restent pas. Voulant protéger ses volatiles, il va perdre l'animal dans le désert. Sur le chemin du retour, il a des regrets de son geste et en plus le prix de l'oiseau le fait changer d'avis. Il fait demi-tour. Arrivé dans le désert, il voit les vautours qui cerclent déjà dans le ciel. Il court donc pour sauver le coq, mais au moment où il se penche pour le prendre, l'oiseau fait en montrant le ciel : « Chut ! Crac, crac !!!!! » Notre pauvre hère pris de court et voyant que cela n'a pas calmé le volatil. Il monte dans sa voiture et part en le laissant sur place. Arrivé chez lui qui voit-il qui l?attend ? Le coq. Il le remet dans son automobile et repart à trente kilomètres le reperdre puis rentre dans sa ferme. Et que voit-il le coq. Il remonte dans sa voiture et va à cinquante kilomètre abandonner sa bête qui devient bien encombrante. Il arrive chez lui, qui c'est qui lui fait la fête. Le coq. Excédé il part par les routes. Il va en Amérique revient par le Canada?. (Chutt, je ne dirais pas le trajet car je vais renseigner l'oiseau.) Puis il l'abandonne. Après bien des heures il téléphone à sa femme : « Allo chéri le coq est rentré ? - Oui, mon amour. - Passe le moi, je suis perdu. ».
Merci pour tous vos commentaires :) @Petitpierre : J'hésitais entre évoquer cette pénurie ou parler plutôt de l'usure, j'ai préféré la seconde option qui collait plus à la non-rime ;) @Chantal-France : Exact ^^ j'essaie plus de soigner la forme que le fond. Ici, petit portrait d'une personne qui n'en peut plus d'être au front pour les autres et qui voudrait pouvoir exprimer sa fatigue et son désespoir (appuyés par la non-rime), et penser à elle (appuyé par les J en début de vers). @Marimarie : Max masqué-démasqué, Max masqué-démasqué, Max masqué-démasqué, Max masqué-démasqué, Max masqué-démasqué, ... Ouais, à l'écrit c'est trop simple... Je vais peut-être attendre de pouvoir le faire en vrai :D @Doume : ... Euh... moui... effectivement... Je connais le numéro d'un bon psychologue :p .
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Il en trouve un qui a l'air bien gaillard, il l'achète malgré le prix excessif. Il arrive à la ferme et met son achat au milieu des poules, aussitôt le coq se met à l'?uvre. Tout content du résultat l'homme vaque à ses occupations.
Les jours se passent et le fermier se rend compte que le coq épuise ses poules, quand elles n'y restent pas. Voulant protéger ses volatiles, il va perdre l'animal dans le désert.
Sur le chemin du retour, il a des regrets de son geste et en plus le prix de l'oiseau le fait changer d'avis. Il fait demi-tour. Arrivé dans le désert, il voit les vautours qui cerclent déjà dans le ciel. Il court donc pour sauver le coq, mais au moment où il se penche pour le prendre, l'oiseau fait en montrant le ciel :
« Chut ! Crac, crac !!!!! »
Notre pauvre hère pris de court et voyant que cela n'a pas calmé le volatil. Il monte dans sa voiture et part en le laissant sur place.
Arrivé chez lui qui voit-il qui l?attend ? Le coq. Il le remet dans son automobile et repart à trente kilomètres le reperdre puis rentre dans sa ferme. Et que voit-il le coq.
Il remonte dans sa voiture et va à cinquante kilomètre abandonner sa bête qui devient bien encombrante.
Il arrive chez lui, qui c'est qui lui fait la fête. Le coq. Excédé il part par les routes. Il va en Amérique revient par le Canada?.
(Chutt, je ne dirais pas le trajet car je vais renseigner l'oiseau.)
Puis il l'abandonne. Après bien des heures il téléphone à sa femme :
« Allo chéri le coq est rentré ?
- Oui, mon amour.
- Passe le moi, je suis perdu. ».
Bravo et Merci ! ;)
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@Petitpierre : J'hésitais entre évoquer cette pénurie ou parler plutôt de l'usure, j'ai préféré la seconde option qui collait plus à la non-rime ;)
@Chantal-France : Exact ^^ j'essaie plus de soigner la forme que le fond. Ici, petit portrait d'une personne qui n'en peut plus d'être au front pour les autres et qui voudrait pouvoir exprimer sa fatigue et son désespoir (appuyés par la non-rime), et penser à elle (appuyé par les J en début de vers).
@Marimarie : Max masqué-démasqué, Max masqué-démasqué, Max masqué-démasqué, Max masqué-démasqué, Max masqué-démasqué, ... Ouais, à l'écrit c'est trop simple... Je vais peut-être attendre de pouvoir le faire en vrai :D
@Doume : ... Euh... moui... effectivement... Je connais le numéro d'un bon psychologue :p .