Notre journal vient de recevoir par porteur spécial et par mégarde un communiqué de la société de productions scriptohanjistiques "Menthe Hounazz", le script du prochain épisode de Blanches-Fesses, et enfin une tarte à la crème dans la gueule du rédac-chef. Aussi, nous avons fait plancher toutes nos équipes pour pouvoir transformer le story-board illisible qui n'était destiné qu'aux salopiauds de pornographes de l'étage au dessus en une vraie narration digne des meilleures publications mondiales. Vous avez donc entre les mains un numéro spécial, qui, bien qu'il ne s'autodétruisasse pas après lecture, obligera notre lectorat aux condoléances habituelles (les dames pas trop mal foutues peuvent venir nous voir au journal). Nous espérons que notre modeste contribution littéraire permettra à toutes nos lectrices adorées d'étrenner leurs mouchoirs, de l'humble grand-mère qui mouille du fin fond de sa Creuse natale à l'irascible bédouine de de Trifouilly El Djebel qui maugrée en confectionnant son couscous hebdromadaire à la viande de chamelle. Nous ne saurions toutefois trop vous encourager, pour le cas où vous seriez enceinte jusqu'au bout des yeux, à prévoir un nécessaire de toilette et des couches d'incontinence, le contenu qui va être livré à vos yeux koholés étant suceptible de provoquer des contractions imprévues, et, partant de là, d'occasionner des inondations culottières, voire pire si vous avez absorbé des pruneaux ou des dragées Fuca. Nous n'avons aucune recommandation particulière pour nos lecteurs, ils n'ont qu'à serrer les fesses.
Ceci dit, Belle Abbesse, et celà fait, Da-Hinn, avant de livrer à vos minois consternés les cogitations de nos collaborateurs, nous profitons de ce numéro spécial pour passer quelques petites annonces, répondre au courrier des lecteurs, et envoyer quelques messages personnels. La suite de Blanches-Fesses figure donc en page 1336.
Mais un cadeau n'arrivant jamais seul, nous avons décidé de re-publier les 6 premiers épisodes de la série, et de vous fournir en prime le huitième et dernier (page 1515), que nous avons dû malhonnêtement détourner afin de pouvoir boucler ce numéro exceptionnel. Une modeste contribution de votre part serait donc la bienvenue, vus les risques que nous avons encourus...
Enfin, suite à l'abondant courrier des lecteurs reçu cette semaine, nous avons décidé de republier les anciens épisodes de Blanches-Fesses. Vous les trouverez donc dans les pages ci après, entrecoupés de publicités diverses et d'articles (a)variés, car nous avons besoin de vivre,.
Réf 0363 Monsieur, bien sous tous rapports, surtout sexuels, cherche dame qui aime bien partir pour y aller ensemble. Faire offre au journal qui transmettra.
Ref 0001 Mentonnais sexagénaire, laid, bête et sans aucun humour, cherche compagne milliardaire, bien roulée et bombe sexuelle. Pour postuler, prendre contact avec le rédac chef qui jugera sur pièces présentées.
Ref 0365 Dame triste, éteinte, veule, frigide et au passé peu reluisant cherche voyant pour lui éclaircir les idées et l'allumer au plus vite.
Ref 0013 M. 59a, S-E PACA, BSTR, BCBG, PTMF, propr, tranq. éduc. sbdf lib.ss. fdmp. pratiq. AL ch. F âge ind pour trio ou org. part. groupsex. voire plus si affinités intellectuelles et philosophiques. Fans de Kant ou Spinoza bienvenues. Brésilienne gaie possible si opérée. Adeptes BHL ou BHV s'abstenir
Ref 0366 Zézette t'as pas répondu à mon dernier message. S'il te plait rends-moi le chien. Marcel
Ref 0367 Dame seule avec sa chatte adorable cherche monsieur sachant ramoner pour pas cher chez celles qui sèchent à trouver de bons artisans.
Ref 0369 J'ai payé pour l'annonce 364 adressée à Rêveuse mais elle n'est jamais parue. y'aurait pas une arnaque ? Candide.
Ref 0022 Collaborateur bénévole et occasionnel d'un site de dessins picturaux en grilles 525 "pixels" cherche dessinatrice pour tenir le pinceau et mouiller l'encrier. Ne pas répondre car annonce utopique (tu rales ?).
Ref 0023 Pas encore sexagénaire, très jeune de caractère, pratiquant la méditation transcendentale orientée chamane, je te cherche, toi ma soeur vénusienne sublimant les sens, en vue de notre quête commune du nirvana. Je visiterai ta lune dans des parfums d'orient extatique et tu goûteras la banane et les poires sous le miel des constellations de l'azur. Si tu es télépathe contactes-moi de suite, sinon écris au journal qui transmettra.
Ref 370 Veuve joyeuse et lubrique cherche monte-en-l'air bon cavalier pour soirées dansantes. Téléphoner au 069 69 69 690 de 6 à 9.
Nous rappelons à nos lecteurs que nous n'ouvrons pas les courriers de réponse aux petites annonces. Merci d'inscrire en regard de notre adresse la référence de l'annonce à laquelle vous répondez. Le courrier vous parviendra ensuite sous quinzaine. Nous rappelons à nos lecteurs qui reçoivent des réponses à leurs petites annonces que la moindre des politesses consiste à répondre à leurs correspondants, même si c'est par la négative. Nous rappelons aux auteurs de lettres anonymes que c'est pas joli-joli et que l'heure de la collabo-délation est finie. Nous rappelons à nos lecteurs que le dernier avertissement s'adresse très particulièrement à Ceux qui répondent aux annonces du rédac chef.
De Véro (Lacoste Haut, Tarn & Meuse) Voilà, quand je gribouille, je tremblotte. Quand je farfouille, je grignotte. Quand je bidouille, je sanglotte. Est-ce que vous croyez que je peux flotter ? Et que va t'il m'arriver si je pétouille ?
La réponse de notre spécialiste (Professeur Dessaints Anne-Ymée) : Tout dépend si elle mouille ou si elle rouille. Le mouillage n'est autorisé que dans les ports, et en aucun cas dans des zones touristiques protégées. Le rouillage mais aussi le verrouillage sont en revanche prohibés, ils mettent en danger le corps du bâtiment. Par précaution, il faudrait donc passer une bonne couche de mini-homme (Minium Ripolinus) ou fermer avec un bon serre-hure (voir la fiche ébauche). Quand à ce qui lui arrivera si elle pétouille, voir les derniers épisodes de Blanches-Fesses pour y trouver la réponse...
De Mo V. Hantou, de la Côte d'Azor Bonjour à toute l'équipe. Je suis à la recherche d'une âme soeur et surtout d'un coeur à prendre (avec le corps bien entendu), mais je ne trouve pas : mes parents disent que je suis trop peinard, mes copines disent que j'aime trop le panard, et mes copains que j'aime trop le pinard. Qui a raison et que faire ? M. Hantou
La réponse de notre spécialiste (Docteur J.V De Seupa) : Diminuez la peine, trouvez la panne et baissez la pine (baissez avec 2 "s" et la pine en deux mots)
De M. et Mme Hogu (Lavieye & Selles-Printemps, Cher Atlantique) Chère Véro, Nous venons de passer 3 ans en Inde, dans le Pinnkistan, où nous avons fait la connaissance de tamouls. Depuis notre retour, nous n'arrivons plus à entrer en contact avec les esprits, et il nous est difficile de manger sans selles et sans timan : nous sommes obligés d'aller au petit coin 22 à 37 fois par jour, et on ne trouve pas de timan aux rayons épices de nos magasins. Que faire ?
La réponse de notre spécialiste (Docteur Oku Imatoumi) Vous devez décomposer votre problème : 1) Pour manger sans selles, adoptez des aliments sans résidus comme le riz du timor-timorpa, timor-kamemm, ou bien transformez l'aisselle en haine avec un bon vieux jeu de mots 2) Pour le timan, vous avez pourtant le choix : chez Champion (Dumond) ou à la SAUR. Avant d'acheter, n'oubliez pas de regarder les compositions car "qui compare Timan dit bulle" 3) Pour les toilettes, essayez les bouchons de liège ou sinon démontez la porte pour gagner du temps 4) Pour les contacts avec les esprits, plus besoin d'aller en Inde : Amsterdam suffira (dans l'Allée Krisch-Nah), vous y trouverez de somptueux faux mages, dont le célèbre Bouddha de Hollande, qui en plus vous permettra de régler vos problèmes alimentaires.
C'est dans sa célèbre 11ème aventure que Véro la Hanjiste écrivait :
Quand elle vit les sept nains, elle s'effraya. Mais ils la regardaient avec amitié et posaient déjà des questions : « Comment t'appelles-tu ? - Je m'appelle Blanche-Neige, répondit-elle. - Comment es-tu venue jusqu'à nous ? » Elle leur raconta que sa belle-mère avait voulu la faire tuer.... (fin de citation)
Et c'est là que commença l'histoire de Blanches-Fesses :
Blanches-Fesses, épisode 1
Quand elle sentit les sept Mains, elle s'effraya. Mais elles la tapotaient avec amitié et glissaient déjà avant les questions. << Comment t'appelles-tu ? - Je m'appelle Blanches-Fesses, répondit-elle. - Pourquoi es-tu venue jusqu'à nous ? » Elle leur raconta que sa belle-mère avait voulu la faire bronzer, mais que la cabine UV lui avait laissé les fesses blanches et pleines de vergetures et qu'elle avait ensuite couru tout le jour jusqu'à ce qu'elle trouvât cette petite maison. Les mains lui firent alors moultes massages, et les vergetures disparurent. Les 4 masseurs zouaves aux sept mains (l'un d'eux était handicapé) lui dirent alors : - Si tu veux t'occuper de nos culottes, tu pourras rester avec nous et tu ne manqueras plus jamais de massages. - D'accord, d'accord, de toutes mes fesses d'accord. répondit Blanches-Fesses. Et elle resta auprès d'eux, à s'occuper des culottes des zouaves qui la massaient si bien (C'étaient des zouaves irlandais qui s'appelaient Ferguson, car ils massaient les Ferguson). Tout cela l'émoustillait fort, et elle s'en ouvrit au grand méchant loup qui passait là par hasard et par la départementale. Mais ce dernier, obsédé par le petit chaperon rouge qu'il avait vu dans un Tex Avery décida de ne pas s'occuper des dentelles de Blanches-Fesses. Alors cette dernière enfila ses pantoufles de vair, se déguisa d'une peau d'âne et partit pour la haute montagne rejoindre Heidi qui y gardait la chèvre de Monsieur Seguin. - Ah, mais vé que c'est la pitchoune, s'exclama Heidi avec son inimitable accent tyrolien, tu viens pour que je m'occupe de ton petit trou la la itou ? Car il faut bien vous le dire, mesdames et mesdemoiselles, la petite Heidi, malgré les apparences, était née et avait grandi sur Lesbos, la belle île grecque. Seulement, Ulysse était passé par là 15 ans après sa naissance, avec 3 de ses fidèles gladiateurs (Spartacus, Geronimo et Lancelot), et ils eurent vite fait de convaincre la petite que... euh, bon, il y en a encore 15 pages alors je ne vous recopie que la morale de l'histoire :
Bref, si t'as la fesse pâle, ne mets plus les mains des masseurs dans la culotte des zouaves.
PUBLICITE Merci de ne pas zapper pendant la pause pub, vous aidez notre journal à survivre
William Morin, les saveurs d'avenir !
Madame, envie d'une pause et surtout de ne pas faire la cuisine ce soir ? Monsieur, tout seul et vous recevez une dame exigeante ?
Nous avons la solution : avec William Morin, les saveurs d'avenir à votre portée et sans effort ! Six délicieuses recettes déjà disponibles : - Morue façon Pigalle, au flouze liquide et à l'oseille - Maquereau Boulevard, avec pétard et costar à la Garance - Gigot ''Lô'', comme à Saint-Omer, avec son lit de cresson fané et sa sauce blanche - Cochonnette de cinq heures, sur son cadre surbouqué, avec pépètes et perles de choix - Faisan plumé, à l'entouffade de navets et craques, avec son bonbon de prunes et sa langue farcie - Micheton de minuit, en queue dressée et boulettes assorties, servi dans un slip kangou-roux fourré aux pediculus
Disponibles dans toutes les bonnes épiceries, nos produits sont garantis sans conservateurs ni travaillistes, et sans démocrates ni républicains. Des traces de RPR ou de PS peuvent éventuellement subsister, mais elles ne sauraient affecter la qualité de nos préparations.
Dans le n°13 de Blanche-Neige, il est fort question de pommes. Il fallait rétablir l'équilibre : le chocolat mérite autant de citations. Ceci fut corrigé aussitôt.
Blanches-Fesses épisode 2
Et alors la marmotte met le chocolat dans le papier sulfurisé (ah non, pas du papier alu, c'est pô bon pour la santé), et elle le tend à Jean-Claude Van Damme : (marmotte) - tchiip tchippp tchip (JCVD) - alors tu vois marmotte, c'est la life, c'est tout comme ce tchocolète, tu croques mais si tu perds tes dents t'as plus de life - tchiiiiiiiiiiiipppp - d'ailleurs regarde, y'a Véro qui est coming avec son bag de blanche snow, même qu'elle want nous en faire drinker jusqu'au winter prochain
Mesdames et Messieurs, suite à un problème de faisceau, nous interrompons cette retransmission depuis les Zalpes Souisses et vous suggérons d'éteindre votre poste, sinon vous allez imploser par excès de white neige, fucking Van Dam !
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Aujourd'hui : la Moule de Nice dans son jus de banane au petit sel Prenez une bonne moule de St Raphaël, charnue, pas trop jeune et baveuse à souhait. Lavez-la soigneusement à l'eau tiède, et essuyez-la délicatement avec un kleenex neuf, Retirez délicatement le surplus de poils qui rentre dans la coquille, mais laissez les autres qui vont donner du goût à la préparation. Faites la partir puis revenir plusieurs fois avec du perlé. En même temps, préparez soigneusement la rondelle en la lubrifiant à l'huile d'olive de Nyons, et farcissez-la doucement. Enduisez la banane de crème anglaise, et dressez le tout sur le plat de service, en positionnant le fruit frais entre moule et rondelle. Vous pouvez agrémenter la déco en disposant 2 ?ufs au plat au dessus de la moule.
L'épisode 3 de Blanches-Fesses fut publié dans le n°16 de l'autre.
C'est alors que la porte s'ouvrit avec fracas : dans l'encadrement se tenait un personnage terrifiant, 87 centimètres au garrot, et une barbe presqu'aussi longue que lui ! - Superbitor, s'écrièrent en choeur les 7 mains, cessant de masser Blanche-Fesses. - qui est ce ? demanda cette dernière en se retournant langoureusement - notre 8ème frère, disparu il y a 27 ans lors de l'accouchement de la princesse Drakulesku ! - Et qu'est ce qu'il a de particulier ? rêvassa Blanches-Fesses - Ne vois-tu pas sur sa poitrine le S majuscule de Superbitor ? C'est lui qui a adopté ce surnom lorsqu'il apprit l'anglais, parce qu'il mordait si bien que ses copains de cours l'avaient appelé "The Biter". Mais nous, ici, on a l'accent franchouillard... - Mais je ne veux pas qu'on me morde ! Je veux juste des massages et des caresses. Eventuellement un petit whisky-orange avec un soupçon de muscade et juste ce qu'il faut de glace. - Assez causé, Blanches-Fesses, s'écria Superbitor, tu vas voir ce que tu vas sentir !
La suite, chères auditrices (et -teurs), vous la connaîtrez au prochain épisode de Véro La Costo dans " Blanches-Fesses et le Chef Radada "
------ fin de la diffusion ----------
A noter qu'un lecteur curieux et avisé crut noter une erreur sur le décompte des mains, et adressa au journal quelques observations. Il reçut donc la réponse suivante :
Lettre ouverte à Monsieur Bounty, alias la Noix de Coco du Hanjee
Bien Cher Monsieur,
Lors d'une pérégrination aussi sotte que grenue, laquelle m'amena sur les chemins du sujet dans lequel vous lisez ce message, je découvris avec stupeur que vous incriminiez mon décompte de mains.
Il m'est donc apparu utile de vous rappeler que les 7 mains appartiennent à 4 masseurs zouaves (voir pour cela l'épisode 1 de la série ici ==> lien.html), dont l'un a perdu un bras (l'épisode Zéro relatant la perte de ce bras sera diffusé après la saison 14, histoire de mieux embrouiller le public et un peu faire chier les râleurs).
Cela étant, votre décompte m'apparaît fort avisé : 7 mains font 35 doigts, dont 7 majeurs. Il reste donc 28 mineurs dont l'accès aux séances à caractère pornoéthylique est franchement déconseillé. Nez en moins, je vous sais aussi gré de parcourir ma prose purulente d'un derrière distrait, tant il est vrai que les salamalecs de cette salope de Blanche-Neige ne sont pas à la hauteur des turpitudes potagères de Blanches-Fesses. Ne dit-on pas en effet d'une dame ayant la cuisse légère qu'elle se tape volontiers du radis, et même, si ses moeurs sont incertaines, qu'elle aime bien manger du cresson ou de la frisée ?
Donc, ainsi que vous pouvez le constater, votre remarque m'a mené sur des chemins de haute réflexion métaphysique, et je m'interroge du coup sur la nécessité métempsychotique d'étudier plus longuement le complexe onirique à tendance kafkaïenne qui se développe dans le système sartro-mégalo-dalien de la douce Blanches-Fesses.
Soyez assuré mon cher lecteur de l'étendue de toute ma considération, de mes respects affectueux et du bon pastaga que je vais me taper à votre santé.
Dans cette attente, je vous prie de bien vouloir accepter, Monsieur (ou Madame, peut-être, je ne suis pas allé vérifier), l'expression de mes érections cérébrales les plus dignes et les plus émouvantes
La rédaction a l'immense plaisir de vous transmettre un trésor de notre patrimoine, une vraie recette régionale, qui nous vient tout droit du pays mentonnais :
La cougourde façon Mado
Prenez une bonne cougourde et videz-la après avoir ôté juste un bout du capeu. Gardez le capeu le plus intact possible : trempez le dans du sculu très fin pour qu'il reste ferme pendant la préparation. Faites réduire des deux tiers la pulpe dans un mélange de cagassin et de fougassoun, assaisonné à la farigoule et au brandachon. A mezzacotta, mettez un coup d'escagasseur, ou, mieux, passez au mixeur. Quelques minutes avant la fin de cuisson (la bourmèjje est déjà en train de prendre consistance), ajoutez-le jus de trois beau et gros grains d'uvaroza (la variété framboise est la meilleure). Quand le mélange est bien homogène et bien cuit, laissez fredir deux heures, puis regarnissez-en la cougourde évidée, remettez le capeu et réservez. Coupez de fines languettes de poutargue, et mettez-les 1h30 au congélateur, Quand elles sont bien raidies par le gel, faites des petites incisions dans la cougourde et enfilez-y les languettes de poutargue. Passez 1h au four à 180° et servez avec de la picoulette fraiche, du mesclun et du vin de tchave.
A noter que notre correspondant local (M. Menthou Nazze) nous indique qu'il n'a jamais réussi à en manger plus de 6 ou 7 bouchées, ce serait, selon lui, du stoufa cristian (prononcez ''chtouffa'').
L'épisode 4 a pu confortablement paraître avec son homologue numéroté 17
Blanches-Fesses, épisode 4 : Blanches-Fesses et son peigne
Les aventures terrifiantes et potagèrement navrantes de Blanches-Fesses (épisode 4) - Alors comme ça tu t'es empoisonnée avec un peigne ? demanda Superbitor - Bé oui, tiens, c'est le peigne dont je me sers pour mon minou - T'es pas allée chez l'esthéticienne ce mois-ci ? - bé non, tiens ! Mon minou, y'a que moi et le chevalier Ajax qui pouvons le peigner. Mais Ajax est parti peigner la girafe, alors je dois tout faire moi-même. A ce moment là, on entendit un miaulement infâme provenant des sous-vêtements de Blanches-Fesses. Un énorme chat hirsute et dépenaillé en sortit. - Mon minou, mon minou, viens te faire chahuter mon minou, viens.
Mais Paul Nareff entra à ce moment là dans la masure et rétorqua à Blanches-Fesses : - il n'y a que moi pour inciter au chahut, surtout quand Héléna a chaud et que le vilain Iznogoud surveille qui entre et sort d'ici ! - Mais je suis seule avec les sept, euh, les 8 mains, il n'y a rien à craindre
La suite, mes chers concitoyens et toyennes, la suite au prochain numéro...
Ref 0373 Motio ti badaouane bada ouane ouane. Sougou scoubidou piti da Moscou. Ouroumba maka na tanawé ! Rafou ma ké lé bé ono ti a don bouché, kavu journal transmettra.
Ref 0374 Marcel, je te rendrai le chien quand tu me rendras ma machine à coudre. Zézette.
Ref 0377 Jeune, belle, intelligente, très portée sur la bagatelle, cherche homme généreux et endurant pour complicité épisodique. Radins et rédacteurs en chef s'abstenir.
Ref 0381 Titounette et Rominet, adorables joueurs d'amour mais hélas séparés par le travail (lui est à Bombay pour 3 ans et elle vers la poste centrale de Nice), cherchent correspondants sincères pour passer le temps. Echanges de courriers en franchise postale. Réponse urgente svp
Ref 0382 Rédacteur en chef, bien de sa personne, libre, disponible, un peu coquin mais sage en ce moment, cherche dame qui s'ennuie pour correspondre par courrier, voire + si affinités. Si vous êtes dans les environs de Nice, prévoir un pot au bar en face de l'hôtel des Anglais, derrière la gare (sinon je me déplace aussi). Réponse urgente.
Page 950 (Kawa 4 cylindres, double arbre à cames en tête)
Avec l'épidoze 18 de Blanche-Neige paraissait le n°5 de Blanches-Fesses, sponsorisé par une grande marque de papier hygiénique.
Les éditions Macachbono & Nadinnbébek présentent
Les Aventures Trépidantes et Mormoilneuhesques de Blanches-Fesses
Producteur principal : Anne J. Producteur délégué : Man Toufou Producteur assis : Nikta Mémair
Aujourd'hui, épisode 5 : Blanches-Fesses et le Chef Radada
Avec dans les rôles principaux : Blanches- Fesses : Véro Lakosto (dite aussi Ma Housse) Les masseurs zouaves : Les Nains Connus Superbitor : Coco Saint-Freddy
Résumé des épisodes précédents : il n'y a pas de résumé ! Vous n'aviez qu'à suivre. M'enfin, si vous désirez consulter les archives, consultez les épidozes 10, 13, 16 et 17 de la même série des Blanche-Neige.
Précision des producteurs : âmes sensibles s'abstenir. Tenir les nourrissons à l'écart de ce produit. Bien agiter avant de s'en servir (surtout bien remuer le fond du bocal, y'a d'la matière qui colle).
Précision des auteurs : après qu'elle ait été rendre visite à Heidi, Blanches-Fesses a dû se résoudre à revenir chez les masseurs zouaves et leurs 7 mains car le gougnottage lui laissait l'impression d'un manque de profondeur dans l'action. Nous avons zappé cette péripétie pour ne pas heurter notre plus vieux public, plus avide de détails sordides et croustillants avec Superbitor que d'aventures en tondeuse à gazon dans le Sud Tyrol.
- Oui oui, je suis seule ce soir, seule avec mes 7 mains de zouaves, répéta Blanches-Fesses en hébreu et en se grattant la tête (car elle parlait couramment les deux langues) - Co ... co... comment ? demanda Paul Nareff ? Et que fais tu de Superbitor ? Il compte pour des beurs ? - Je n'y avais pas pensé, pleurnicha Blanches-Fesses, je vais y réfléchir. Ce faisant, elle s'empara du miroir magique pour se livrer à une réflexion intense. Cela déplut profondément à Popaul (c'est ainsi qu'on le surnommait dans l'intimité) : il se mit en berne et se tira ailleurs, quelque part sur une plage de Nice (parce que si on s'tire ailleurs, c'est les galets).
Superbitor fixa intensément Blanches-Fesses. - Maintenant tu vas déguster ma cocotte ! Mais d'abord je vais te montrer quelque chose. Il déboutonna prestement ses hauts-de-chausse (un pantalon, quoi) et se planta devant la belle. - Mon Dieu ! Mais elle est énorme ! s'écria Blanches-Fesses, avec un air à la fois interrogatif et gourmand La fée Mélusine, qui passait incognito dans les airs, en profita pour se matérialiser devant le couple : - Ca c'est vrai qu'elle est grosse ! Et longue en plus ! Elle pèse combien ? Pierdac passait lui aussi dans les airs, incognito. Tout en volant il répondit pour la cantonade et sa copine "2 fois par semaine, hein ma blanche..." (il ne parlait pas à notre héroïne en disant "blanche", mais à son arme favorite, une francisque vercingétorienne, dont tout le monde savait que c'était une francisque blanche).
Mélusine s'accroupit : on peut la caresser ? Superbitor prit un air las : oui, mais attention à ses antennes. C'est pas pasque j'ai une grosse mite que vous pouvez faire n'importe quoi avec !
Il faut vous dire, mes chères zamies téléspectateuses, qu'effectivement c'était une grosse mite. Superbitor l'avait rencontrée dans un placard au cours des 27 années d'errance qui avaient suivi l'accouchement de la princesse Drakulesku, quelque part en Moribonderie Centrale. Il s'en était fait une amie, au point qu'il l'hébergeait gratos et chinoisement au chaud dans ses chuintantes chausses chaloupées (répétez 3 fois à haute voix cette phrase). La mite s'y plaisait tant, qu'elle n'en sortait que pour manger un bout de laine de ci de là, tara tata, mais pas l'ombre d'un vermisseau, ce qui fait que l'hiver venu elle n'avait pas besoin d'aller voir la fourmi voisine pour crier " FAMINE !".
Superbitor désigna du doigt sa mite : J'ai proposé au Petit Poucet d'en profiter un peu, mais il m'a dit qu'il avait rendez vous avec un certain Jack, au sommet d'un haricot géant. - et alors ? s'inquiéta langoureusement Blanches-Fesses tout en lui caressant la mite - Tout le problème est là ! A peine commençait-il à courir sur le haricot que Zorro est passé en trombe, renvoyant en bas le Chef Radada. - C'est qui çui là encore ? demanda Mélusine (son nom complet était Mélusine Hanfa-Hitt), plus intéressée par le fait que la mite commençait à s'allonger subrepticement mais néanmoins gaillardement, que par le ton badin mais concomite-amant livresque de la conversation.
Superbitor fit la moue : - Ah, le Chef Radada, celui qui fait Tagada (Pierdac qui repassait dans les airs y alla de son "tsoin tsoin"), c'est un sacré personnage. Il faudrait bien ce genre d'homme pour la vertu de Blanches-Fesses. D'ailleurs, quand vous le rencontrerez, vous l'appellerez par son prénom, il aime bien. Il s'appelle Omar. On le surnomme souvent Thermidor, ou "l'américain". Mais certains ragots rapportent qu'il aurait occis sa neuvième épouse dans une cave, en témoignerait selon certains le fait qu'elle ait écrit avec son sang "Omar Radada m'a tué", avec une belle faute d'otografe en plus. - ben je suis pas pressée d'être la dixième ! Mélusine fronça les sourcils, en même temps que son pubis remontait de 10 centimètres car elle avait fait de la "chir esthé" : - Moi je n'y crois pas. Et je ne suis pas frigide, donc je n'aime pas les mauvaises langues. Gâterie, ça chie ! (Elle aurait pu dire "Ca chie gâtera" ou bien "ça chat qui trie" mais elle aimait les formules simples).
C'est le moment que choisit Peter Pan pour arrêter sa superbe Ferrari 4x4 devant la maison des mains. Dans la bagnole il avait entassé des super gonzesses qu'il pensait pouvoir tirer tranquillement dans cette bicoque semblant abandonnée. Il y avait là, en vrac et en beautés : La petite Sirène, Maria Chapdelaine, Schéhérazade De Grorouge, Sheila Brico & Kim Demange, Mary Poppins, Madame Doubtfire, et enfin une dénommée Laurette qui tenait un café dans le Loir et Cher, pendant que son fils était chanteur. Le bruit du freinage mit tout le monde aux fenêtres. Peter Pan sauta de la voiture, puis, se tournant vers le cap 178 sud-ouest, mit une main au dessus de ses yeux pour scruter l'horizon. Une gerbe de poussière et de fumée masquait à grand peine une deux chevaux rutilante et vrombissante qui amenait aussi vers ces lieux paisibles et empreints d'une grande sérénité de nouveaux personnages. Avec une bonne paire de jumelles, on pouvait voir, crispé à la place passager, Jean-Claude Van Damme en train de chanter à tue tête "Non rien de rien, je ne regrette rien", tandis que la marmotte tenait le volant d'une patte ferme sans proférer le moindre tchiiiiipp, mais en étalant un large sourire de femelle comblée. Et bien que le terme de "femelle comblée" soit un rien machiste, il faut reconnaître que c'était bien ainsi qu'elle le ressentait : elle avait son Jean-Claude et son tchocolète, des préservatifs tricotés par Mamie pour au moins trois semaines, du gazoline dans son chopper, du ketchup dans son hamburger, du bon tabac dans sa tabatière, ainsi que les souvenirs entêtants de ses deux amours, son pays et Paris. Il faut à ce propos vous dire qu'elle était la seule vraie marmotte parisienne ! Née au troisième étage de la Tour Eiffel un soir de lancer de pavés à la Sorbonne, elle avait largement profité de la capitale avant de s'installer au Marais pour ses affaires. Mais le Marais, c'est guère pour les donzelles. Alors, elle s'était installée dans le XVIème, puis, lorsqu'elle le quitta pour s'établir dans les Alpes Bernoises (là où elle rencontrerait Jean-Claude à l'occasion d'une fondue belge), le Conseil municipal de la ville avait fait mettre une plaque commémorative sur son ancien domicile qu'on avait à cette occasion rebaptisé "Marmottan".
Cependant, près de la maison, dans la douceur du soir naissant, on entendait les grillons striduler, les grenouilles croasser, les crocodiles vagir et les dromadaires blatérer. Tout cela formait un concert charmeur et envoûtant, un peu comme ces soirs de longue pluie quand la baie d'Along se teinte du rose des nuages, parce que ce rose est celui du sable de grès violine que les vents du désert ont arraché au Gobi pour en faire don à l'Asie voisine. Généralement, la femelle du singe en hiver ne s'y trompe pas : quand ça commence à violet, y faut rentrer.
Et le bolide approchait, approchait, et Peter Pan commençait à s'inquiéter. Il songea qu'il s'était longtemps couché de bonne heure, mais qu'aujourd'hui Maman était morte (ou peut-être hier, il ne savait plus), et il lui fallait tourner la page. Toute sa vie il s'était fait une certaine idée de la transe, mais là, il allait s'en payer une belle, avec toutes ces beautés entassées dans son bolide. Et c'est pendant qu'il ruminait ces pensées que la deux chevaux s'arrêta. Pile au cul (et pas poil) de la Ferrari.
- fuck la life en deuche, cria JCVD ! - tchiiiiippp tchip tchip, fit la marmotte - putain les cons, pensa Peter Pan, ils ont failli abîmer mon Crochet d'attelage - doux Jésus, s'exclama Mélusine en regardant la carrure du belge
Et la pensée la plus sauvage et la plus dévergondée fut celle de Blanches-Fesses
MAIS CECI EST (DANS) UNE AUTRE HISTOIRE !
Rendez-vous prochainement pour un nouvel épisode : "La rencontre"
Maintenant vous pouvez aller pisser et vous chercher à boire, à manger ou à fumer. Merci de m'amener un eskimau (noisette pistaches, plizze !) et si possible une jeune hétaïre pas trop farouche pour que je puisse m'occuper un peu.
De M. Noël, Pôle Nord Voilà, j'ai un grave problème. Une fois par an je sors mon traineau pour faire une grande balade, mais quand je vois le cul de mes rennes se trémousser devant moi ça m'excite, et après je reste coincé dans les cheminées. Et du coup, ça me met en retard dans mes livraisons. J'ai pourtant une épouse qui satisfait tous mes caprices les 364 autres jours de l'année. Que faire ?
La réponse de notre spécialiste (Dr Janick Hobouleau, Pitié Sapète-Hier) Votre problème porte un nom : Rennes ! Les remplacer par Saint-Malo, Quimper ou Brest ne serait pas forcément la meilleure solution. Vous pouvez en revanche essayer de remplacer vos animaux tracteurs par des grenouilles ou des ours en peluche, mais là encore, pas sûr que cela plaise à tout le monde. Je ne vois qu'une solution : il faut consulter, voire entamer une thérapie. Il y a un très bon psy du coté de chez Lucifer, mais il y a un autre problème : c'est en enfer, et Satan l'habite. Essayez Lacan quand il revient chez nous, et en attendant, tentez un exorcisme avec le Père Kutter.
De Véro (Lacoste Haut, Tarn & Meuse) Je vous avais écrit il y a quelques temps car j'avais un problème de houille et de hotte. Suite à vos conseils ça s'était un peu arrangé, mais cela vient de recommencer, sans sens précis ! Ainsi, si je bafouille je ballotte, quand je trifouille, je tripote, mais si je mégote je magouille et si je papote je papouille. Je suis désespérée.
La réponse de notre spécialiste (Professeur Dessaints Anne-Ymée) : Evitez absolument de corriger les côtes et de toucher les fouilles. Et si vous touillez trop de la botte, matez une belle mite !
L'épisode 6 des aventures de notre coquine cocaïne, euh, héroïne, publié dans le collector n°21 de Blanche-Neige, fut l'occasion pour toute la rédaction de se familiariser avec les techniques modernes de reproduction. En revoici la preuve,
Les Editions du Mou du Bond ont la joie de vous présenter la version intégrale et non censurée de l'épisode 6 de Blanches-Fesses, épisode intitulé dans sa version originale sous-titrée "Ze Encounter" et "LA rencontre" en version française.
Les décors sont de : Roger Hart Les costumes sont de : Perrette Epotolé L'éclairage est de : mauvaise qualité Le son est de : trois, quatre, cinq, six, tu m'entends coco ?
Les dialogues sont de : M. Entou , de la Gagadémie Française La mise en scène est inexistante
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Ils revinrent à leurs occupations, pendant que Pan faisait la connaissance de JCVD. Notons à ce propos que Pan tomba immédiatement sous le charme de la marmotte, tandis que JCVD s'empressait de faire un brin de cour à madame Doubtfire. Tout celà ne fut pas du goût des autres occupantes des véhicules, nous y reviendrons si nous en avons le temps.
Mélusine se dématérialisa, car il lui avait semblé avoir entendu l'appel du Loup non loin de là. Et comme ce dernier était monté comme un bourrin, la bonne fée se disait qu'elle allait peut-être enfin pouvoir se taper une vraie chevauchée fantastique, au lieu de devoir se contenter comme d'hab des traditionnels vaisseaux fantômes ou de nuits sur le Mont Chauve.
- Alors Blanches-Fesses, maintenant qu'on est seuls, tu veux un bon goût de mite ? - Oh, je ne désire queue ça, Superbitor, vite vite... mais je voudrais d'abord la sentir, là, bien au fond de ma gorge. - Humm, gorge profonde, je vois ce que c'est.
Superbitor décolla la mite de l'endroit où elle se blottissait. Puis il la posa sur un gâteau qui trônait sur la table. C'était un gâteau de sucettes à la framboise. Car les sucettes à l'anis d'Annie étaient sucées depuis longtemps. La mite commença à s'y promener, tout en y déposant ses phéromones pour marquer son territoire. Superbitor remit la mite au logis, puis, saisissant son couteau d'une main et son courage de l'autre, il entreprit de tailler une part du gâteau et de la faire manger à Blanches-Fesses (la part du gâteau, pas la mite).
- Mmmmh chque ch'est bon, rhoooooo, j'adôre le goût de ta mite - mange pas le petit bout là, on dirait qu'elle a chié dessus. Quand t'auras fini le gâteau, tu viendras au lit , je vais te montrer le tourbillon bulgare, la toupie japonaise et la brouette suédoise à commandes inversées. Blanches-Fesses battit des mains : - oh oui, oh oui, je suis curieuse d'apprendre et de me pénétrer de choses agréables !
Mais à peine venait elle de prononcer ces mots qu'un être bizarre au goût étrange venu d'ailleurs se présenta à l'entrée de la maisonnette. - Moi être Canada Dry, moi être aide de camp du Chef Radada. Chef Radada vouloir savoir si lui pouvoir venir pour tac tac ou tagada en trio avec Blanches-Fesses et Superbitor - Moi y'en a être Blanches-Fesses et toi y'en a dire à Chef Radada que moi y'en a vouloir dessous (et des sous aussi, Merci Jean Y.). Moi sucer et moi avaler, gâteau à la framboise être friandise délectable... Si Chef Radada venir en Harley Davidson, moi y'en a reconnaître plus personne. Toi compris ? Canada Dry opina derechef et partit prévenir ce dernier, qui arriva en trombe et en Motoguzzi moins de 5 minutes après. - Toi y'en a être Chef Radada ? - Tu peux parler français, poupée, j'ai été élevé à Paname, pas comme mon aide de camp ! - Chic ! Alors on fait comment ?
Très justement, comment Blanches-Fesses va t'elle accomplir ses turpitudes ? Vous le saurez en suivant le prochain épisode de Blanches-Fesses : Le Tourbillon Bulgare.
Révolutionnaire : un produit capable de tout faire !
Il s'appelle Justin Pticou, le seul qui remplace tout !
Madame, vous partez en voyage ou en vacances ? Exigez toujours Justin Pticou, vous serez sûre de ne manquer de rien pendant votre absence Monsieur, votre voiture refuse de démarrer ? Votre voisin vient se plaindre de la faim ? Mettez Justin Pticou sur le moteur ou dans le ventre du râleur, et adieu les problèmes !
N'oubliez jamais : Justin Pticou, le seul qui remplace tout !
PETITES ANNONCES
Ref 0451 En réponse à ouaga bouga naboufi boudi, je confirme que si bou nou bougo, mahousse costo.
Ref 0452 Rédacteur en Chef d'un journal satyrique cherche sa muse féconde pour créer cocon de sensualité et de bien être. Elle saura être disponible et l'attendre malgré ses longues et nombreuses absences, et elle sera autonome, polyvalente, indépendante et non possessive. Plaisirs de la tables également bienvenus et parfois fournis. Faire offre détaillée au journal qui transmettra.
Ref 0455 Marcel et Zézette vous faites chier le monde avec vos histoires de sex-toys. Arrêtez de passer des petites annonces. Un voisin.
Voici enfin ce que vous attendiez avec impatience, la suite de Blanches-Fesses !
Epidoze 7 : Le Tourbillon Bulgare
- Comment fait-on ? Mais c'est très simple : allons d'abord dans la chambre. Il fit une grimace, dégaina un concombre et ajouta en le brandissant : - Mais ne me fais pas le coup du con battant, j'ai cul, coeur et bite assez ! Puis il enfourcha un balai, en mimant une monte à cheval. Blanches-Fesses, elle, d'un pas léger et sautillant, qui permettait aux frous-frous de sa robe de voleter et dévoiler ainsi des panties très fifties et sexties, commença à se diriger vers la chambre. Avant d'ouvrir la porte, elle ferma les yeux et s'accroupit brièvement : elle émit alors un très long gaz, qui sentait les fruits des bois et la vanille. - Mais ma parole, elle pète !, s'écria Radada sur son bidet, pourtant elle n'a pas trotté ! Le gâteau de sucettes à la framboise commençait à faire effet. C'était son seul défaut, qui en mangeait pétait plus que de raison. Radada commença à se demander pourquoi Superbitor s'était dépêché d'en manger avant de quitter le salon, juste quand il arrivait. Et il se dit in peto que lui, tout Radada qu'il était, il aurait peut-être bien fait de s'abstenir d'en manger, contrairement à Blanches-Fesses et Superbitor.
Ils entrèrent et tombèrent aussitôt sur le lit, sept mètres sur six, où les attendait Superbitor dans une tenue plus que décontractée. Ce dernier voulut s'adresser à Blanches-Fesses, mais elle ne lui en laissa pas le temps : - C'est le lit d'Adriana, susurra la belle en caressant les draps de satin ! - Qu'en sais-tu ? - 7 mètres sur 6, ça fait Karembeu mètres carrés ! Superbitor se renfrogna : - Tu as déjà fait l'humour adroit ? - Jamais, je suis presque vierge, début balance ! - Alors je t'explique le tourbillon bulgare. C'est comme le paquebot Tanchy traversant une tempête sur la Mer Noire, car les Balkans sont terribles, surtout en éruption, ou même lorsque coulent les yourtes au cou du bulgare. Et comme dit le dicton, si tempète, Tanchy vachement beaucoup. - Et on fait comment ? - tu vas te mettre sur le lit, et.... Il expliqua à Blanches-Fesses ce qui allait se passer.
Trois heures plus tard, toute ébourriffée, elle sortit de la chambre et passa dans la salle à manger. Elle dut s'arrêter trois fois en chemin, pour émettre de longs jets bruyants et à l'odeur de vanille. En y entrant, elle vit attablés Peter Pan et la marmotte. Ils semblaient avoir fini le gâteau dans la bonne humeur, et en profitaient pour disputer une partie de bras de b(r)onze.
Car il faut là vous expliquer quelques traditions. Dans l'aéronavale, à laquelle appartenait Peter Pan, il est coutume d'affronter un ami de sexe opposé en lui faisant un bras d'honneur. Plus l'amitié monte, et plus le bras se solidifie. Ainsi, lorsqu'on en est au stade de la poignée de mains, cela devient un bras de fer dans un gant de velours. Puis, au stade de la double poignée de main, on fait un bras d'as scié. Lorsque l'amitié est encore franche et virile, et qu'on peut dormir ensemble sans pensées libidineuses, on fait un bras de levier Fuck Hom au chrome vanadium. Et lorsque cette amitié est devenue indéfectible, que l'on peut aller ensemble faire du shopping ou fréquenter le même coiffeur, on fait un brin de tonsure et donc un haut de bonze, comme le crâne des moines. Surnommé d'abord "Bas" par Anton Himi et par dérision, puis devenu "Bras" par déviation sémantique, le haut ou bas de bonze se distingue par son côté lisse du cul de poule avec lequel il n'a absolument rien à voir. On note toutefois, par ailleurs et par précaution culturelle que les pilotes reconvertis dans des flottes commerciales genre Haivian ou Cinq Yors rajoutent un R à bonze, pondant et coulant ainsi leur bronze pour ne pas avoir l'R trop liquide. Si jamais l'amitié se transforme en doux sentiment, même s'il est contre nature, alors plutôt qu'un furtif baiser, on échange un bras Tislava, extrèmement romantique de l'avis de tous. Ou éventuellement un bras Zaville si l'on est hors gel. Puis, lorsque le Cap OTT est en vue (le Cap OTT est cet endroit où se mélangent les radis et les frisées), les amants cachés se livrent au Bas des Reins, que les pilotes commerciaux plus haut cités surnomment en rajoutant encore un R le Bras d'Airain, sauf les pilotes d'origine irlandaise qui, eux, préfèrent le Bras d'Erin. Mais le summum des bras reste celui des couples de marins avec enfant, qui, eux, pratiquent régulièrement le bras de mère.
Apercevant Blanches-Fesses, Pan se précipita sur elle : - il est bon ce gâteau ! - tu en as mangé ? Tu vas péter, Peter ! - C'est rien, proutttttttttttt, mais toi, raconte-nous vite ! - pas avant que je ne sache ce que tu foutais avec la marmotte à JCVD ! - Disons, prouttttttttttt, qu'il la trouvait quand même un peu maigrichonne. Il lui a demandé l'autorisation d'essayer un feu douteux mais plus "en chair". Et la Fée Clochette a accepté, à condition de pouvoir de son côté se taper qui elle voulait. - Clochette ? Mais où est-elle ? Je ne la vois pas ! - là, devant toi ! (il montrait la marmotte). En fait, ce salaud de Walt Dix Nez nous a tous niqués ! Clochette, c'est le déguisement de la marmotte pour se faire aimer par les enfants affectueux ou les ados en bandaison précoce ! Tu comprends, elle en a marre de se taper du JCVD à longueur d'année, il lui faut du consistant à la marmotte, du bon Milka avec de bons gros pis ou alors du Taureau d'arène, comme elle marche à voile et à vapeur... - tu veux dire que la marmotte est bique et bouc ? - oui, ou tenon mortaise si tu préfères. Mais c'est pas important, ce qui compte c'est qu'elle .... proutttttttt... regarde, tu vois, elle enlève le haut ! Et bien, demain elle enlève le bas. Et comme je suis un afficheur qui tient ses promesses, je t'invite à appeler mon bureau, BALZAC 0001, ou sinon la mère Denis ou Monsieur Marie ! - Bon, merci, alors je te raconte...
Avant que Blanches-Fesses ne commence son récit, la marmotte se leva. - tchiiiiippp prout prout prout tchiiiip prouttttttttttt tchip - ?????? fit Blanches-Fesses dans un silence assourdissant. - c'est du morse amélioré, intervint Pan, elle dit que ça sent vachement la vanille mais que côté bruit c'est plutôt l'alphabet. - l'alphabet ? - Oui, si le A sort du B pour prendre le C, si le D sort de l'E pour prendre l'F, alors le P sort du Q pour prendre l'R. C'est clair, mais bruyant. Elle fit la moue. - Elle a raison, ça sent vachement la vanille, un peu comme ce peigne empoisonné que m'a fait envoyer ma belle-mère. Mais je suis étonnée que tu comprennes le morse, même amélioré ! - C'est mon grand-père Noé qui me l'a appris, du temps où il travaillait encore chez les Cinq Nichola. Il employait des eaux taries pour desservir les manchots et pingouines des Kerguélen. Mais laissons tomber mon histoire (et son histoire chuta en faisant un bruit étouffé), je préfère t'écouter me raconter le tourbillon bulgare.
- Alors quand je fus allongée alanguie et dispose, Superbitor alluma et éteint la lumière, puis la ralluma et la réteint, plusieurs fois d'affilée. Et j'entendais une voix qui disait : "tu le vois l'orage qui arrive, avec la foudre imminente, tu le vois ?" - Oh oui, que je le voyais bien. Mais voilà que Superbitor et Radada empoignèrent un coin du lit, le soulèverent, l'abaissèrent, le resoulèvèrent, le rabaissèrent. Et toujours cette voix qui me disait maintenant "Tu le sens le tangage, dis, tu le sens ?" - Oh oui, ça je le sentais bien ! En narrant ces événements, elle s'était mise à haleter, et une strie d'excitation lui marquait le visage. Elle continua. - Puis Superbitor s'est suspendu au lustre, juste au dessus de mon visage, et il s'est mis à me péter dessus, proutttttttttttttt, tandis que la voix continuait : "et maintenant, tu le sens le vent ? Tu l'entends le tonnerre, dis, tu l'entends ?" - Ah, ça pour sûr, j'entendais bien, c'était juste la première fois que j'étais prise dans un orage qui sentait la vanille. - Et puis ils ont à nouveau remué le lit, et ils se sont mis ensuite chacun d'un côté et m'ont pissé dessus. Et la voix m'a dit alors : "Et maintenant, tu les sens les vagues et les embruns, dis, tu les sens ?" - Ah oui, je les sentais bien, et ça a continué comme ça pendant 3 heures ! - Alors vous avez dû vous éclater en faisant l'humour ? demanda Pan avec un soupçon de jalousie dans la voix. - T'es pas fou ? Ah non, on n'allait pas faire ça dehors sur un bâteau avec un temps pareil ! On est restés au chaud !
La marmotte s'approcha : - tchippppp tchip prout prout tchip tchipppppp - elle demande si elle peut aller essayer la toupie japonaise ou la brouette dans le grand lit. - pour la brouette c'est non, parce que je vais y retourner après un brin de toilette. Par contre, toupie or not toupie, ça c'est une bonne question à laquelle je ne saurais songer, à moins que mémère ne m'apprivoise en me faisant une omelette, parce que cette nuit d'été m'a donné un petit creux... Elle exhiba ses dents étincelantes, qu'elle entretenait grâce à Email Topaze, le dentifrice des (Hanjie) Stars, et rajouta : - et puis, proutttttttt, la fin approche, Gepetto m'a téléphoné pour me dire qu'il m'envoyait Pinocu pour me distraire un peu. Il ne devrait pas tarder à arriver, j'ai entendu les 3 petits cochons passer sous la fenêtre en disant qu'ils avaient croisé Jonas et le capitaine Achab en venant. Pan s'interloqua : - Ils ont eut les baleines pour mon usine de parapluies à Cherbourg ? Génial ! Et Pinocu qui va viendre ! Il vient avec sous sans son nez comme roupie ? - Pan t'es cruel ! Le rat-belette n'aimerait pas t'entendre parler ainsi des créatures fantastiques que nous avons la chance de rencontrer ! Gare aux gants que tu as !
A ce moment là, on entendit un "wooooooooossssssshhhhh" sifflant et l'on sentit un glissement feutré s'opérer dans la pièce. IL venait d'entrer par la fenêtre. IL était terriblement séduisant avec sa peau brillante et la martine qui lui servait de gorgone (zola). IL avait vu, IL avait entendu, IL était enfin revenu. Oui,c'était bien LUI, le Surfer de Nickel, et il descendit de sa planche en s'adressant en galac directement à Blanches-Fesses : - Dans le grand vide sidéral, et aux confins de mon errance solitaire, j'ai cru discerner une lueur d'humanité sur cette planète isolée. Ai-je bien entendu résonner jusqu'à moi le mot "brouette" ou bien mes sens ont-ils été abusés par un déséquilibre d'électrons entre le nuage d'Oort et la ceinture de Kuiper ? Suis-je le seul dans le cosmos immense à vouloir un peu de chaleur pour combler ma solitude ? Je suis las, terriblement las !
Le Surfer de Nickel restera t'il seul ce soir dans le cosmos ? Vous le saurez en lisant le 8ème et dernier épisode de Blanches-Fesses : "Le Big Gang Bang".
Amies lectrices, allez vite changer vos culottes, le dernier épisode arrive. Amis lecteurs, veuillez laisser vos voisines tranquilles pendant la diffusion, c'est pas le moment de tirlipoter la chamouinette, vous risquez de louper le dénouement !
Mais auparavant, quelques messages personnels de la rédaction :
Monsieur et Madame Lahouya Eugène, habitants Yapa (de Plaisir), sont invités à la projection privée du prochain grand film des studios (Vergenoire, la Sainte en foncé) Ju14, Kv25 et Lw36 sont priés d'acheter un pot de chambre pour les pipis urgents GrosseCrevette56 et PetitHomard35 peuvent venir chatouiller la murène à l'aquarium de Nantes Lynxette est informée que nous avons trouvé un chat sauvage, si ça l'intéresse prendre RV avec le rédac chef... Noix de Coco & Christian Fletcher peuvent aussi venir en projection privée. Amener des friandises SVP Josette, t'es atchement plus sexy que Joquatre, le rédac chef voudrait une photo de toi en grand format (et petite tenue de préférence) Difasy, si tu veux pas déphaser, arrête de lire nos conneries Hatchy Atchoum, désolés, ton homologue nain n'avait pas de place dans cette aventure enrhubée Teejee, on t'embauche volontiers pour un peu de zizique façon DJ chébran en accompagnement
euh... et merci à tous pour la patience
Chuuuuutttttttttttttt, ça commence...
Avec l'aimable autorisation des éditions Zadéquates, voici venu le temps des parents curieux, Mazimir et Dorothée vous présentent : BLANCHES-FESSES in Le BiG Gang Bang
Une aventure juteuse et spermatogénétiquement cosmique, préparée par votre journal favori, tante Maïté, Jesuss Héjaval et G. Trézanvi de Béziers.
Attention : les effets spéciaux contenus dans cet épisode peuvent causer des troubles chez les personnes atteintes d'épilepsie ou de fragilité du bulbe. Merci de chausser les lunettes spéciales qui vous ont été fournies à la sortie de l'épicerie. Prière de ne pas jeter de pop-corn sur les spectateurs des rangs devant vous.
Certaines scènes à caractère phonographique étant susceptibles d'influencer la croissance des plus jeunes, nous recommandons aux parents de veiller à l'hygiène des lieux et de les laisser aussi propres qu'ils les ont trouvés en arrivant (la soucoupe pour les pourboires est sur le tabouret, merci).
Nous attirons respectueusement l'attention de notre public sur le fait qu'il ne pourra plus jamais regarder un dessin animé, lire ou écouter certains classiques sans repenser à cette sublime aventure, et nous prions ceux qui seraient victimes de ce désagrément de bien vouloir nous stromahéser (synonyme : empapaouter) en pensée, et nous pardonner dans la réalité de ce monde aussi bassement lubrique que les pensées de notre rédac chef.
(les lumières s'éteignent, flash back sur les derniers mots du Surfer de Nickel)
- Je suis las, terriblement las ! - Ohhhhhhh tu es là ! Youpie, s'écria Blanches-Fesses en se précipitant sur le Surfer. Ca serait super que tu parles en provençal ou en chti, alors évite le galac car tu sais que je le maîtrise mal ! Elle fit un large sourire énamouré : - Mon Surfinou d'amour, mon poupounet, mon Bichon de Vénus et Jupiter réunies, t'as pas mis longtemps pour revenir de béta Pictoris et delta Clitoris ! - Ce fut toute une histoire, douce Blanche(s), je dus faire une halte vers Alpha du Centaure car Captain America m'avait mandé de l'aide. - Que s'est-il passé, demanda t'elle à brûle pourpoint, tout de go, et à bout portant. - Droopy et Snoopy se sont échappés du chenil interstellaire, et en constatant que toutes les chattes et souris des planètes environnantes sont engrossées, ils en ont conclu que Jom & Terry en étaient responsables et ils ont décidé de les liquider. - Et ? - Et c'est pas vrai ! Le responsable de cette abomination c'est L'étroit Suisse, qui vend dans toute la galaxie des pilules contenant du viagra féminin au lieu d'hormones ! - Que fis-tu pour lutter contre cette engeance, sans chercher à sombrer dans l'âpre des vengeances ? - Nous partîmes à quatorze, mais par un prompt effort, nous fûmes (c'est du belge) bientôt dix sept en arrivant à l'astroport ! Il reprit son souffle et continua - J'ai alors demandé au temps de suspendre son vol, mais le lac était trop profond. Alors le bureau local des ASSEDIC m'a envoyé Bruce Willis. Mais il râlait comme pas possible, on l'avait obligé à interrompre une partie de strip-cocker avec ses chiens, et ce d'autant que Jean Reno était venu nettoyer les niches. Il transpirait et s'épongea avec une Spontex, la seule éponge pour les deux sexes. - Bref, on était un peu coincés, mais on a quand même réussi à les avoir ! - Que fîtes vous donc en cette circonstance, pour parer le naufrage et de tristes navrances ? - On a demandé à Mémé la Française de ramer, en prétextant que la falaise approchait. Puis quand on a vu les sorties, on y a jeté Mémé en short ! - Qui est donc cette Mémé qui semble avoir la chance, d'être dans le cosmos alors qu'elle vient de France ? - C'est Mémé Jacquet, l'entraîneuse des fous du bol, elle s'occupe maintenant des particules. - Mais si Mémé avance et qu'il y a particules, comment veux tu... Il l'arrêta en l'enlaçant, et lui roula un patin stellaire (sorte de caresse sur le pied, deux bises) : - Ahhh, toi, tu sais parler aux solitaires. Ca me donne des idées pour ce soir. - T'as un plan R ? ou S ? - Plutôt un plan P : une bonne partouze, ça te dirait ? - Yeahhhhhh, i like it, babe, avec qui et où ? - Alors y'aurait Samantha la sorcière mal aimée, Nick Carter et l'inspecteur Harry, ça c'est sûr. J'attends confirmation de Betty Boop et de la Présidente de l'Eau Nue, et je crois savoir que les Dalton ont l'intention de nous faire une visite surprise. - Est-ce que tu as invité Corto Maltese ? - Oui, il a dit qu'il viendrait avec son chypriote. - Alors tu m'emmènes tout de suite ? Je prendrai ma douche après... - Tu as le temps, car en partant on devra s'arrêter à Londres vers 19h37 pour embarquer Jason Bourne, Hary Potter et Emma Peel. - Et y'aura assez de place sur ton skate ? - J'ai acheté une galerie de toit et une remorque, no souci poupée ! Et on ira faire ça chez Farcy le farceur des forces, dans la plus belle auberge de la Galaxie, aux environs de Ganymède. Ca te dit ! - Ca me dit, et dimanche aussi. Je file me préparer. J'emmène des sex-toys ? Du gel ? Autre chose ? - Rien de spécial, une bonne partouze, c'est comme des truffes, y'a pas besoin de sauce avec.
Blanche-fesses sortit et s'en alla vers la salle bains.
Superbitor et Radada firent irruption dans la pièce, et regardèrent Peter Pan qui restait interloqué. - Plus là ? demanda Radada - Le temps... répondit Pan - C'est mort ! fit Superbitor Car ils avaient tous compris, en voyant le surfer s'astiquer les nickels et le skate équipé de sa remorque, qu'un grand départ approchait. La toupie japonaise et la brouette suédoise (à commandes inversées !), ça serait pas pour ce soir. Radada héla les radasses restées hélas hors de là, pendant que Superbitor commençait à s'intéresser aux formes hors-normes de la marmotte . Mais cette dernière préféra s'amuser du nez de Pinocu quand celui-ci arriva, parce que le nez de Pinocu, c'est mieux que nos culs de nippés. Bientôt, tout ce petit monde jacassant repartit dans les voitures de Pan et de JCVD. Ce dernier profita du départ pour lancer un retentissant "Fuck ze partouze" par la fenêtre de la deuche, pendant que la marmotte appuyait comme une folle sur le klaxon, imitant la célèbre bonne soeur de films DeFunésiens. Le surfer essuya une larme. Il était épouvantablement sentimental.
Lorsqu'à 19h35 Blanches-Fesses enfourcha l'engin du Surfer, elle se dit qu'elle avait quand même fait un sacré bout de chemin depuis le château, et que sa belle mère ferait une sacrée tronche quand elle saurait à quelle partouze sa jolie belle-fille allait participer... Juste avant de partir, elle jeta quand même un regard au miroir magique, qui savait aussi montrer le futur, comme les palantirs ou la fontaine de Fontcombe. Elle y vit l'oeil, sorte de vulve géante, qui engloutissait le château dans un orgasme de lumière et d'étincelles. Ca, c'était Sauronne, la sorcière servante de sa belle-mère, qui essayait de lui jouer un tour... Blanches-Fesses fixa l'oeil et lui fit un doigt d'honneur, après quoi elle sifflota Stranger On Ze Knight pendant que son chevalier nickel embrayait pour passer la première.
Ils partirent dans un éclaboussement de poussière, heureux de laisser derrière eux tant d'inepties et de bêtises. Et ils passèrent un ouikainde formidable...
Vala, c'est fini (ouffffff !!!!), z'en assez bavé !
Mais :
Vous cherchez un rédacteur ? (en chef ?...) Ou plus simplement vous avez des suggestions ou des commentaires ? NOSPAMcrosspiment06PASDESPAM@gmx.fr (supprimez ''NOSPAM'' et ''PASDESPAM'' de l'adresse)
Je suis venue incognito voir ce que ce sagouin nous avait concocté. Je vais saisir la CNIL, la SACEM, le FMI, l'INA, et tout ce qui s'occupe des droits d'auteur ! On ne devrait pas autoriser de telles incitations à la débauche et au gaspillage de culottes. PTDR. Merci Mentounet (et merci de m'avoir rappelé la recette de la cougourde, rappelle-toi de celles que ma mère faisait...)
Si si, je déphase : "Dans le grand vide sidéral, et aux confins de mon errance solitaire, j'ai cru discerner une lueur d'humanité sur cette planète isolée." Cette main n'en fait qu'une, assurément :)
J'ai suivi les excellents conseils du Professeur Dessaints Anne-Ymée, fini tremblotte, tripote, mégote, mais pas pote ! Bravo, un grand Merci Mentou, quel régal !
Ah ah super ! Cela embraye sur une suite plus tard? Qui va continuer les aventures de la belle en Hanjie ? Et oui Mentou, c'est un peu long mais c'est pour que le plaisir dure, merci beaucoup pour cette aventure fichtrement formidable. :)
Chères amies lectrices, chers lecteurs,
Notre journal vient de recevoir par porteur spécial et par mégarde un communiqué de la société de productions scriptohanjistiques "Menthe Hounazz", le script du prochain épisode de Blanches-Fesses, et enfin une tarte à la crème dans la gueule du rédac-chef.
Aussi, nous avons fait plancher toutes nos équipes pour pouvoir transformer le story-board illisible qui n'était destiné qu'aux salopiauds de pornographes de l'étage au dessus en une vraie narration digne des meilleures publications mondiales.
Vous avez donc entre les mains un numéro spécial, qui, bien qu'il ne s'autodétruisasse pas après lecture, obligera notre lectorat aux condoléances habituelles (les dames pas trop mal foutues peuvent venir nous voir au journal).
Nous espérons que notre modeste contribution littéraire permettra à toutes nos lectrices adorées d'étrenner leurs mouchoirs, de l'humble grand-mère qui mouille du fin fond de sa Creuse natale à l'irascible bédouine de de Trifouilly El Djebel qui maugrée en confectionnant son couscous hebdromadaire à la viande de chamelle.
Nous ne saurions toutefois trop vous encourager, pour le cas où vous seriez enceinte jusqu'au bout des yeux, à prévoir un nécessaire de toilette et des couches d'incontinence, le contenu qui va être livré à vos yeux koholés étant suceptible de provoquer des contractions imprévues, et, partant de là, d'occasionner des inondations culottières, voire pire si vous avez absorbé des pruneaux ou des dragées Fuca.
Nous n'avons aucune recommandation particulière pour nos lecteurs, ils n'ont qu'à serrer les fesses.
Ceci dit, Belle Abbesse, et celà fait, Da-Hinn, avant de livrer à vos minois consternés les cogitations de nos collaborateurs, nous profitons de ce numéro spécial pour passer quelques petites annonces, répondre au courrier des lecteurs, et envoyer quelques messages personnels. La suite de Blanches-Fesses figure donc en page 1336.
Mais un cadeau n'arrivant jamais seul, nous avons décidé de re-publier les 6 premiers épisodes de la série, et de vous fournir en prime le huitième et dernier (page 1515), que nous avons dû malhonnêtement détourner afin de pouvoir boucler ce numéro exceptionnel.
Une modeste contribution de votre part serait donc la bienvenue, vus les risques que nous avons encourus...
Enfin, suite à l'abondant courrier des lecteurs reçu cette semaine, nous avons décidé de republier les anciens épisodes de Blanches-Fesses.
Vous les trouverez donc dans les pages ci après, entrecoupés de publicités diverses et d'articles (a)variés, car nous avons besoin de vivre,.
Réf 0363
Monsieur, bien sous tous rapports, surtout sexuels, cherche dame qui aime bien partir pour y aller ensemble. Faire offre au journal qui transmettra.
Ref 0001
Mentonnais sexagénaire, laid, bête et sans aucun humour, cherche compagne milliardaire, bien roulée et bombe sexuelle. Pour postuler, prendre contact avec le rédac chef qui jugera sur pièces présentées.
Ref 0365
Dame triste, éteinte, veule, frigide et au passé peu reluisant cherche voyant pour lui éclaircir les idées et l'allumer au plus vite.
Ref 0013
M. 59a, S-E PACA, BSTR, BCBG, PTMF, propr, tranq. éduc. sbdf lib.ss. fdmp. pratiq. AL ch. F âge ind pour trio ou org. part. groupsex. voire plus si affinités intellectuelles et philosophiques. Fans de Kant ou Spinoza bienvenues. Brésilienne gaie possible si opérée. Adeptes BHL ou BHV s'abstenir
Ref 0366
Zézette t'as pas répondu à mon dernier message. S'il te plait rends-moi le chien. Marcel
Ref 0367
Dame seule avec sa chatte adorable cherche monsieur sachant ramoner pour pas cher chez celles qui sèchent à trouver de bons artisans.
Ref 0369
J'ai payé pour l'annonce 364 adressée à Rêveuse mais elle n'est jamais parue. y'aurait pas une arnaque ? Candide.
Ref 0022
Collaborateur bénévole et occasionnel d'un site de dessins picturaux en grilles 525 "pixels" cherche dessinatrice pour tenir le pinceau et mouiller l'encrier. Ne pas répondre car annonce utopique (tu rales ?).
Ref 0023
Pas encore sexagénaire, très jeune de caractère, pratiquant la méditation transcendentale orientée chamane, je te cherche, toi ma soeur vénusienne sublimant les sens, en vue de notre quête commune du nirvana. Je visiterai ta lune dans des parfums d'orient extatique et tu goûteras la banane et les poires sous le miel des constellations de l'azur. Si tu es télépathe contactes-moi de suite, sinon écris au journal qui transmettra.
Ref 370
Veuve joyeuse et lubrique cherche monte-en-l'air bon cavalier pour soirées dansantes. Téléphoner au 069 69 69 690 de 6 à 9.
Nous rappelons à nos lecteurs que nous n'ouvrons pas les courriers de réponse aux petites annonces. Merci d'inscrire en regard de notre adresse la référence de l'annonce à laquelle vous répondez. Le courrier vous parviendra ensuite sous quinzaine.
Nous rappelons à nos lecteurs qui reçoivent des réponses à leurs petites annonces que la moindre des politesses consiste à répondre à leurs correspondants, même si c'est par la négative.
Nous rappelons aux auteurs de lettres anonymes que c'est pas joli-joli et que l'heure de la collabo-délation est finie.
Nous rappelons à nos lecteurs que le dernier avertissement s'adresse très particulièrement à Ceux qui répondent aux annonces du rédac chef.
De Véro (Lacoste Haut, Tarn & Meuse)
Voilà, quand je gribouille, je tremblotte. Quand je farfouille, je grignotte. Quand je bidouille, je sanglotte. Est-ce que vous croyez que je peux flotter ? Et que va t'il m'arriver si je pétouille ?
La réponse de notre spécialiste (Professeur Dessaints Anne-Ymée) :
Tout dépend si elle mouille ou si elle rouille.
Le mouillage n'est autorisé que dans les ports, et en aucun cas dans des zones touristiques protégées.
Le rouillage mais aussi le verrouillage sont en revanche prohibés, ils mettent en danger le corps du bâtiment. Par précaution, il faudrait donc passer une bonne couche de mini-homme (Minium Ripolinus) ou fermer avec un bon serre-hure (voir la fiche ébauche).
Quand à ce qui lui arrivera si elle pétouille, voir les derniers épisodes de Blanches-Fesses pour y trouver la réponse...
De Mo V. Hantou, de la Côte d'Azor
Bonjour à toute l'équipe.
Je suis à la recherche d'une âme soeur et surtout d'un coeur à prendre (avec le corps bien entendu), mais je ne trouve pas : mes parents disent que je suis trop peinard, mes copines disent que j'aime trop le panard, et mes copains que j'aime trop le pinard. Qui a raison et que faire ? M. Hantou
La réponse de notre spécialiste (Docteur J.V De Seupa) :
Diminuez la peine, trouvez la panne et baissez la pine (baissez avec 2 "s" et la pine en deux mots)
De M. et Mme Hogu (Lavieye & Selles-Printemps, Cher Atlantique)
Chère Véro,
Nous venons de passer 3 ans en Inde, dans le Pinnkistan, où nous avons fait la connaissance de tamouls. Depuis notre retour, nous n'arrivons plus à entrer en contact avec les esprits, et il nous est difficile de manger sans selles et sans timan : nous sommes obligés d'aller au petit coin 22 à 37 fois par jour, et on ne trouve pas de timan aux rayons épices de nos magasins. Que faire ?
La réponse de notre spécialiste (Docteur Oku Imatoumi)
Vous devez décomposer votre problème :
1) Pour manger sans selles, adoptez des aliments sans résidus comme le riz du timor-timorpa, timor-kamemm, ou bien transformez l'aisselle en haine avec un bon vieux jeu de mots
2) Pour le timan, vous avez pourtant le choix : chez Champion (Dumond) ou à la SAUR. Avant d'acheter, n'oubliez pas de regarder les compositions car "qui compare Timan dit bulle"
3) Pour les toilettes, essayez les bouchons de liège ou sinon démontez la porte pour gagner du temps
4) Pour les contacts avec les esprits, plus besoin d'aller en Inde : Amsterdam suffira (dans l'Allée Krisch-Nah), vous y trouverez de somptueux faux mages, dont le célèbre Bouddha de Hollande, qui en plus vous permettra de régler vos problèmes alimentaires.
C'est dans sa célèbre 11ème aventure que Véro la Hanjiste écrivait :
Quand elle vit les sept nains, elle s'effraya. Mais ils la regardaient avec amitié et posaient déjà des questions : « Comment t'appelles-tu ?
- Je m'appelle Blanche-Neige, répondit-elle.
- Comment es-tu venue jusqu'à nous ? »
Elle leur raconta que sa belle-mère avait voulu la faire tuer.... (fin de citation)
Et c'est là que commença l'histoire de Blanches-Fesses :
Blanches-Fesses, épisode 1
Quand elle sentit les sept Mains, elle s'effraya. Mais elles la tapotaient avec amitié et glissaient déjà avant les questions. << Comment t'appelles-tu ?
- Je m'appelle Blanches-Fesses, répondit-elle.
- Pourquoi es-tu venue jusqu'à nous ? »
Elle leur raconta que sa belle-mère avait voulu la faire bronzer, mais que la cabine UV lui avait laissé les fesses blanches et pleines de vergetures et qu'elle avait ensuite couru tout le jour jusqu'à ce qu'elle trouvât cette petite maison.
Les mains lui firent alors moultes massages, et les vergetures disparurent.
Les 4 masseurs zouaves aux sept mains (l'un d'eux était handicapé) lui dirent alors :
- Si tu veux t'occuper de nos culottes, tu pourras rester avec nous et tu ne manqueras plus jamais de massages.
- D'accord, d'accord, de toutes mes fesses d'accord. répondit Blanches-Fesses.
Et elle resta auprès d'eux, à s'occuper des culottes des zouaves qui la massaient si bien (C'étaient des zouaves irlandais qui s'appelaient Ferguson, car ils massaient les Ferguson).
Tout cela l'émoustillait fort, et elle s'en ouvrit au grand méchant loup qui passait là par hasard et par la départementale.
Mais ce dernier, obsédé par le petit chaperon rouge qu'il avait vu dans un Tex Avery décida de ne pas s'occuper des dentelles de Blanches-Fesses.
Alors cette dernière enfila ses pantoufles de vair, se déguisa d'une peau d'âne et partit pour la haute montagne rejoindre Heidi qui y gardait la chèvre de Monsieur Seguin.
- Ah, mais vé que c'est la pitchoune, s'exclama Heidi avec son inimitable accent tyrolien, tu viens pour que je m'occupe de ton petit trou la la itou ?
Car il faut bien vous le dire, mesdames et mesdemoiselles, la petite Heidi, malgré les apparences, était née et avait grandi sur Lesbos, la belle île grecque.
Seulement, Ulysse était passé par là 15 ans après sa naissance, avec 3 de ses fidèles gladiateurs (Spartacus, Geronimo et Lancelot), et ils eurent vite fait de convaincre la petite que... euh, bon, il y en a encore 15 pages alors je ne vous recopie que la morale de l'histoire :
Bref, si t'as la fesse pâle, ne mets plus les mains des masseurs dans la culotte des zouaves.
Merci de ne pas zapper pendant la pause pub, vous aidez notre journal à survivre
William Morin, les saveurs d'avenir !
Madame, envie d'une pause et surtout de ne pas faire la cuisine ce soir ?
Monsieur, tout seul et vous recevez une dame exigeante ?
Nous avons la solution : avec William Morin, les saveurs d'avenir à votre portée et sans effort !
Six délicieuses recettes déjà disponibles :
- Morue façon Pigalle, au flouze liquide et à l'oseille
- Maquereau Boulevard, avec pétard et costar à la Garance
- Gigot ''Lô'', comme à Saint-Omer, avec son lit de cresson fané et sa sauce blanche
- Cochonnette de cinq heures, sur son cadre surbouqué, avec pépètes et perles de choix
- Faisan plumé, à l'entouffade de navets et craques, avec son bonbon de prunes et sa langue farcie
- Micheton de minuit, en queue dressée et boulettes assorties, servi dans un slip kangou-roux fourré aux pediculus
Disponibles dans toutes les bonnes épiceries, nos produits sont garantis sans conservateurs ni travaillistes, et sans démocrates ni républicains. Des traces de RPR ou de PS peuvent éventuellement subsister, mais elles ne sauraient affecter la qualité de nos préparations.
Dans le n°13 de Blanche-Neige, il est fort question de pommes.
Il fallait rétablir l'équilibre : le chocolat mérite autant de citations.
Ceci fut corrigé aussitôt.
Blanches-Fesses épisode 2
Et alors la marmotte met le chocolat dans le papier sulfurisé (ah non, pas du papier alu, c'est pô bon pour la santé), et elle le tend à Jean-Claude Van Damme :
(marmotte) - tchiip tchippp tchip
(JCVD) - alors tu vois marmotte, c'est la life, c'est tout comme ce tchocolète, tu croques mais si tu perds tes dents t'as plus de life
- tchiiiiiiiiiiiipppp
- d'ailleurs regarde, y'a Véro qui est coming avec son bag de blanche snow, même qu'elle want nous en faire drinker jusqu'au winter prochain
Mesdames et Messieurs, suite à un problème de faisceau, nous interrompons cette retransmission depuis les Zalpes Souisses et vous suggérons d'éteindre votre poste, sinon vous allez imploser par excès de white neige, fucking Van Dam !
----------------------- pouf, plus d'image -------------------------.
Aujourd'hui : la Moule de Nice dans son jus de banane au petit sel
Prenez une bonne moule de St Raphaël, charnue, pas trop jeune et baveuse à souhait.
Lavez-la soigneusement à l'eau tiède, et essuyez-la délicatement avec un kleenex neuf,
Retirez délicatement le surplus de poils qui rentre dans la coquille, mais laissez les autres qui vont donner du goût à la préparation.
Faites la partir puis revenir plusieurs fois avec du perlé.
En même temps, préparez soigneusement la rondelle en la lubrifiant à l'huile d'olive de Nyons, et farcissez-la doucement.
Enduisez la banane de crème anglaise, et dressez le tout sur le plat de service, en positionnant le fruit frais entre moule et rondelle.
Vous pouvez agrémenter la déco en disposant 2 ?ufs au plat au dessus de la moule.
L'épisode 3 de Blanches-Fesses fut publié dans le n°16 de l'autre.
C'est alors que la porte s'ouvrit avec fracas : dans l'encadrement se tenait un personnage terrifiant, 87 centimètres au garrot, et une barbe presqu'aussi longue que lui !
- Superbitor, s'écrièrent en choeur les 7 mains, cessant de masser Blanche-Fesses.
- qui est ce ? demanda cette dernière en se retournant langoureusement
- notre 8ème frère, disparu il y a 27 ans lors de l'accouchement de la princesse Drakulesku !
- Et qu'est ce qu'il a de particulier ? rêvassa Blanches-Fesses
- Ne vois-tu pas sur sa poitrine le S majuscule de Superbitor ? C'est lui qui a adopté ce surnom lorsqu'il apprit l'anglais, parce qu'il mordait si bien que ses copains de cours l'avaient appelé "The Biter". Mais nous, ici, on a l'accent franchouillard...
- Mais je ne veux pas qu'on me morde ! Je veux juste des massages et des caresses. Eventuellement un petit whisky-orange avec un soupçon de muscade et juste ce qu'il faut de glace.
- Assez causé, Blanches-Fesses, s'écria Superbitor, tu vas voir ce que tu vas sentir !
La suite, chères auditrices (et -teurs), vous la connaîtrez au prochain épisode de Véro La Costo dans
" Blanches-Fesses et le Chef Radada "
------ fin de la diffusion ----------
A noter qu'un lecteur curieux et avisé crut noter une erreur sur le décompte des mains, et adressa au journal quelques observations. Il reçut donc la réponse suivante :
Lettre ouverte à Monsieur Bounty, alias la Noix de Coco du Hanjee
Bien Cher Monsieur,
Lors d'une pérégrination aussi sotte que grenue, laquelle m'amena sur les chemins du sujet dans lequel vous lisez ce message, je découvris avec stupeur que vous incriminiez mon décompte de mains.
Il m'est donc apparu utile de vous rappeler que les 7 mains appartiennent à 4 masseurs zouaves (voir pour cela l'épisode 1 de la série ici ==> lien.html), dont l'un a perdu un bras (l'épisode Zéro relatant la perte de ce bras sera diffusé après la saison 14, histoire de mieux embrouiller le public et un peu faire chier les râleurs).
Cela étant, votre décompte m'apparaît fort avisé : 7 mains font 35 doigts, dont 7 majeurs. Il reste donc 28 mineurs dont l'accès aux séances à caractère pornoéthylique est franchement déconseillé.
Nez en moins, je vous sais aussi gré de parcourir ma prose purulente d'un derrière distrait, tant il est vrai que les salamalecs de cette salope de Blanche-Neige ne sont pas à la hauteur des turpitudes potagères de Blanches-Fesses. Ne dit-on pas en effet d'une dame ayant la cuisse légère qu'elle se tape volontiers du radis, et même, si ses moeurs sont incertaines, qu'elle aime bien manger du cresson ou de la frisée ?
Donc, ainsi que vous pouvez le constater, votre remarque m'a mené sur des chemins de haute réflexion métaphysique, et je m'interroge du coup sur la nécessité métempsychotique d'étudier plus longuement le complexe onirique à tendance kafkaïenne qui se développe dans le système sartro-mégalo-dalien de la douce Blanches-Fesses.
Soyez assuré mon cher lecteur de l'étendue de toute ma considération, de mes respects affectueux et du bon pastaga que je vais me taper à votre santé.
Dans cette attente, je vous prie de bien vouloir accepter, Monsieur (ou Madame, peut-être, je ne suis pas allé vérifier), l'expression de mes érections cérébrales les plus dignes et les plus émouvantes
Je signe avec un bouquet de larmes
LUI.
La cougourde façon Mado
Prenez une bonne cougourde et videz-la après avoir ôté juste un bout du capeu.
Gardez le capeu le plus intact possible : trempez le dans du sculu très fin pour qu'il reste ferme pendant la préparation.
Faites réduire des deux tiers la pulpe dans un mélange de cagassin et de fougassoun, assaisonné à la farigoule et au brandachon. A mezzacotta, mettez un coup d'escagasseur, ou, mieux, passez au mixeur.
Quelques minutes avant la fin de cuisson (la bourmèjje est déjà en train de prendre consistance), ajoutez-le jus de trois beau et gros grains d'uvaroza (la variété framboise est la meilleure).
Quand le mélange est bien homogène et bien cuit, laissez fredir deux heures, puis regarnissez-en la cougourde évidée, remettez le capeu et réservez.
Coupez de fines languettes de poutargue, et mettez-les 1h30 au congélateur,
Quand elles sont bien raidies par le gel, faites des petites incisions dans la cougourde et enfilez-y les languettes de poutargue.
Passez 1h au four à 180° et servez avec de la picoulette fraiche, du mesclun et du vin de tchave.
A noter que notre correspondant local (M. Menthou Nazze) nous indique qu'il n'a jamais réussi à en manger plus de 6 ou 7 bouchées, ce serait, selon lui, du stoufa cristian (prononcez ''chtouffa'').
L'épisode 4 a pu confortablement paraître avec son homologue numéroté 17
Blanches-Fesses, épisode 4 : Blanches-Fesses et son peigne
Les aventures terrifiantes et potagèrement navrantes de Blanches-Fesses
(épisode 4)
- Alors comme ça tu t'es empoisonnée avec un peigne ? demanda Superbitor
- Bé oui, tiens, c'est le peigne dont je me sers pour mon minou
- T'es pas allée chez l'esthéticienne ce mois-ci ?
- bé non, tiens ! Mon minou, y'a que moi et le chevalier Ajax qui pouvons le peigner. Mais Ajax est parti peigner la girafe, alors je dois tout faire moi-même.
A ce moment là, on entendit un miaulement infâme provenant des sous-vêtements de Blanches-Fesses. Un énorme chat hirsute et dépenaillé en sortit.
- Mon minou, mon minou, viens te faire chahuter mon minou, viens.
Mais Paul Nareff entra à ce moment là dans la masure et rétorqua à Blanches-Fesses :
- il n'y a que moi pour inciter au chahut, surtout quand Héléna a chaud et que le vilain Iznogoud surveille qui entre et sort d'ici !
- Mais je suis seule avec les sept, euh, les 8 mains, il n'y a rien à craindre
La suite, mes chers concitoyens et toyennes, la suite au prochain numéro...
Ref 0373
Motio ti badaouane bada ouane ouane. Sougou scoubidou piti da Moscou.
Ouroumba maka na tanawé ! Rafou ma ké lé bé ono ti a don bouché, kavu journal transmettra.
Ref 0374
Marcel, je te rendrai le chien quand tu me rendras ma machine à coudre. Zézette.
Ref 0377
Jeune, belle, intelligente, très portée sur la bagatelle, cherche homme généreux et endurant pour complicité épisodique. Radins et rédacteurs en chef s'abstenir.
Ref 0381
Titounette et Rominet, adorables joueurs d'amour mais hélas séparés par le travail (lui est à Bombay pour 3 ans et elle vers la poste centrale de Nice), cherchent correspondants sincères pour passer le temps. Echanges de courriers en franchise postale. Réponse urgente svp
Ref 0382
Rédacteur en chef, bien de sa personne, libre, disponible, un peu coquin mais sage en ce moment, cherche dame qui s'ennuie pour correspondre par courrier, voire + si affinités. Si vous êtes dans les environs de Nice, prévoir un pot au bar en face de l'hôtel des Anglais, derrière la gare (sinon je me déplace aussi). Réponse urgente.
Avec l'épidoze 18 de Blanche-Neige paraissait le n°5 de Blanches-Fesses, sponsorisé par une grande marque de papier hygiénique.
Les éditions Macachbono & Nadinnbébek présentent
Les Aventures Trépidantes et Mormoilneuhesques de Blanches-Fesses
Producteur principal : Anne J.
Producteur délégué : Man Toufou
Producteur assis : Nikta Mémair
Aujourd'hui, épisode 5 : Blanches-Fesses et le Chef Radada
Avec dans les rôles principaux :
Blanches- Fesses : Véro Lakosto (dite aussi Ma Housse)
Les masseurs zouaves : Les Nains Connus
Superbitor : Coco Saint-Freddy
Résumé des épisodes précédents : il n'y a pas de résumé ! Vous n'aviez qu'à suivre. M'enfin, si vous désirez consulter les archives, consultez les épidozes 10, 13, 16 et 17 de la même série des Blanche-Neige.
Précision des producteurs : âmes sensibles s'abstenir. Tenir les nourrissons à l'écart de ce produit. Bien agiter avant de s'en servir (surtout bien remuer le fond du bocal, y'a d'la matière qui colle).
Précision des auteurs : après qu'elle ait été rendre visite à Heidi, Blanches-Fesses a dû se résoudre à revenir chez les masseurs zouaves et leurs 7 mains car le gougnottage lui laissait l'impression d'un manque de profondeur dans l'action. Nous avons zappé cette péripétie pour ne pas heurter notre plus vieux public, plus avide de détails sordides et croustillants avec Superbitor que d'aventures en tondeuse à gazon dans le Sud Tyrol.
Eteignez les lumières, ça commence
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- Oui oui, je suis seule ce soir, seule avec mes 7 mains de zouaves, répéta Blanches-Fesses en hébreu et en se grattant la tête (car elle parlait couramment les deux langues)
- Co ... co... comment ? demanda Paul Nareff ? Et que fais tu de Superbitor ? Il compte pour des beurs ?
- Je n'y avais pas pensé, pleurnicha Blanches-Fesses, je vais y réfléchir. Ce faisant, elle s'empara du miroir magique pour se livrer à une réflexion intense.
Cela déplut profondément à Popaul (c'est ainsi qu'on le surnommait dans l'intimité) : il se mit en berne et se tira ailleurs, quelque part sur une plage de Nice (parce que si on s'tire ailleurs, c'est les galets).
Superbitor fixa intensément Blanches-Fesses.
- Maintenant tu vas déguster ma cocotte ! Mais d'abord je vais te montrer quelque chose.
Il déboutonna prestement ses hauts-de-chausse (un pantalon, quoi) et se planta devant la belle.
- Mon Dieu ! Mais elle est énorme ! s'écria Blanches-Fesses, avec un air à la fois interrogatif et gourmand
La fée Mélusine, qui passait incognito dans les airs, en profita pour se matérialiser devant le couple :
- Ca c'est vrai qu'elle est grosse ! Et longue en plus ! Elle pèse combien ?
Pierdac passait lui aussi dans les airs, incognito. Tout en volant il répondit pour la cantonade et sa copine "2 fois par semaine, hein ma blanche..." (il ne parlait pas à notre héroïne en disant "blanche", mais à son arme favorite, une francisque vercingétorienne, dont tout le monde savait que c'était une francisque blanche).
Mélusine s'accroupit : on peut la caresser ?
Superbitor prit un air las : oui, mais attention à ses antennes. C'est pas pasque j'ai une grosse mite que vous pouvez faire n'importe quoi avec !
Il faut vous dire, mes chères zamies téléspectateuses, qu'effectivement c'était une grosse mite. Superbitor l'avait rencontrée dans un placard au cours des 27 années d'errance qui avaient suivi l'accouchement de la princesse Drakulesku, quelque part en Moribonderie Centrale. Il s'en était fait une amie, au point qu'il l'hébergeait gratos et chinoisement au chaud dans ses chuintantes chausses chaloupées (répétez 3 fois à haute voix cette phrase). La mite s'y plaisait tant, qu'elle n'en sortait que pour manger un bout de laine de ci de là, tara tata, mais pas l'ombre d'un vermisseau, ce qui fait que l'hiver venu elle n'avait pas besoin d'aller voir la fourmi voisine pour crier " FAMINE !".
Superbitor désigna du doigt sa mite : J'ai proposé au Petit Poucet d'en profiter un peu, mais il m'a dit qu'il avait rendez vous avec un certain Jack, au sommet d'un haricot géant.
- et alors ? s'inquiéta langoureusement Blanches-Fesses tout en lui caressant la mite
- Tout le problème est là ! A peine commençait-il à courir sur le haricot que Zorro est passé en trombe, renvoyant en bas le Chef Radada.
- C'est qui çui là encore ? demanda Mélusine (son nom complet était Mélusine Hanfa-Hitt), plus intéressée par le fait que la mite commençait à s'allonger subrepticement mais néanmoins gaillardement, que par le ton badin mais concomite-amant livresque de la conversation.
Superbitor fit la moue :
- Ah, le Chef Radada, celui qui fait Tagada (Pierdac qui repassait dans les airs y alla de son "tsoin tsoin"), c'est un sacré personnage. Il faudrait bien ce genre d'homme pour la vertu de Blanches-Fesses. D'ailleurs, quand vous le rencontrerez, vous l'appellerez par son prénom, il aime bien. Il s'appelle Omar. On le surnomme souvent Thermidor, ou "l'américain". Mais certains ragots rapportent qu'il aurait occis sa neuvième épouse dans une cave, en témoignerait selon certains le fait qu'elle ait écrit avec son sang "Omar Radada m'a tué", avec une belle faute d'otografe en plus.
- ben je suis pas pressée d'être la dixième !
Mélusine fronça les sourcils, en même temps que son pubis remontait de 10 centimètres car elle avait fait de la "chir esthé" :
- Moi je n'y crois pas. Et je ne suis pas frigide, donc je n'aime pas les mauvaises langues. Gâterie, ça chie ! (Elle aurait pu dire "Ca chie gâtera" ou bien "ça chat qui trie" mais elle aimait les formules simples).
C'est le moment que choisit Peter Pan pour arrêter sa superbe Ferrari 4x4 devant la maison des mains. Dans la bagnole il avait entassé des super gonzesses qu'il pensait pouvoir tirer tranquillement dans cette bicoque semblant abandonnée. Il y avait là, en vrac et en beautés : La petite Sirène, Maria Chapdelaine, Schéhérazade De Grorouge, Sheila Brico & Kim Demange, Mary Poppins, Madame Doubtfire, et enfin une dénommée Laurette qui tenait un café dans le Loir et Cher, pendant que son fils était chanteur.
Le bruit du freinage mit tout le monde aux fenêtres.
Peter Pan sauta de la voiture, puis, se tournant vers le cap 178 sud-ouest, mit une main au dessus de ses yeux pour scruter l'horizon.
Une gerbe de poussière et de fumée masquait à grand peine une deux chevaux rutilante et vrombissante qui amenait aussi vers ces lieux paisibles et empreints d'une grande sérénité de nouveaux personnages.
Avec une bonne paire de jumelles, on pouvait voir, crispé à la place passager, Jean-Claude Van Damme en train de chanter à tue tête "Non rien de rien, je ne regrette rien", tandis que la marmotte tenait le volant d'une patte ferme sans proférer le moindre tchiiiiipp, mais en étalant un large sourire de femelle comblée.
Et bien que le terme de "femelle comblée" soit un rien machiste, il faut reconnaître que c'était bien ainsi qu'elle le ressentait : elle avait son Jean-Claude et son tchocolète, des préservatifs tricotés par Mamie pour au moins trois semaines, du gazoline dans son chopper, du ketchup dans son hamburger, du bon tabac dans sa tabatière, ainsi que les souvenirs entêtants de ses deux amours, son pays et Paris.
Il faut à ce propos vous dire qu'elle était la seule vraie marmotte parisienne !
Née au troisième étage de la Tour Eiffel un soir de lancer de pavés à la Sorbonne, elle avait largement profité de la capitale avant de s'installer au Marais pour ses affaires. Mais le Marais, c'est guère pour les donzelles. Alors, elle s'était installée dans le XVIème, puis, lorsqu'elle le quitta pour s'établir dans les Alpes Bernoises (là où elle rencontrerait Jean-Claude à l'occasion d'une fondue belge), le Conseil municipal de la ville avait fait mettre une plaque commémorative sur son ancien domicile qu'on avait à cette occasion rebaptisé "Marmottan".
Cependant, près de la maison, dans la douceur du soir naissant, on entendait les grillons striduler, les grenouilles croasser, les crocodiles vagir et les dromadaires blatérer. Tout cela formait un concert charmeur et envoûtant, un peu comme ces soirs de longue pluie quand la baie d'Along se teinte du rose des nuages, parce que ce rose est celui du sable de grès violine que les vents du désert ont arraché au Gobi pour en faire don à l'Asie voisine.
Généralement, la femelle du singe en hiver ne s'y trompe pas : quand ça commence à violet, y faut rentrer.
Et le bolide approchait, approchait, et Peter Pan commençait à s'inquiéter.
Il songea qu'il s'était longtemps couché de bonne heure, mais qu'aujourd'hui Maman était morte (ou peut-être hier, il ne savait plus), et il lui fallait tourner la page. Toute sa vie il s'était fait une certaine idée de la transe, mais là, il allait s'en payer une belle, avec toutes ces beautés entassées dans son bolide.
Et c'est pendant qu'il ruminait ces pensées que la deux chevaux s'arrêta.
Pile au cul (et pas poil) de la Ferrari.
- fuck la life en deuche, cria JCVD !
- tchiiiiippp tchip tchip, fit la marmotte
- putain les cons, pensa Peter Pan, ils ont failli abîmer mon Crochet d'attelage
- doux Jésus, s'exclama Mélusine en regardant la carrure du belge
Et la pensée la plus sauvage et la plus dévergondée fut celle de Blanches-Fesses
MAIS CECI EST (DANS) UNE AUTRE HISTOIRE !
Rendez-vous prochainement pour un nouvel épisode : "La rencontre"
THE END
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Maintenant vous pouvez aller pisser et vous chercher à boire, à manger ou à fumer.
Merci de m'amener un eskimau (noisette pistaches, plizze !) et si possible une jeune hétaïre pas trop farouche pour que je puisse m'occuper un peu.
De M. Noël, Pôle Nord
Voilà, j'ai un grave problème. Une fois par an je sors mon traineau pour faire une grande balade, mais quand je vois le cul de mes rennes se trémousser devant moi ça m'excite, et après je reste coincé dans les cheminées.
Et du coup, ça me met en retard dans mes livraisons. J'ai pourtant une épouse qui satisfait tous mes caprices les 364 autres jours de l'année. Que faire ?
La réponse de notre spécialiste (Dr Janick Hobouleau, Pitié Sapète-Hier)
Votre problème porte un nom : Rennes !
Les remplacer par Saint-Malo, Quimper ou Brest ne serait pas forcément la meilleure solution.
Vous pouvez en revanche essayer de remplacer vos animaux tracteurs par des grenouilles ou des ours en peluche, mais là encore, pas sûr que cela plaise à tout le monde.
Je ne vois qu'une solution : il faut consulter, voire entamer une thérapie.
Il y a un très bon psy du coté de chez Lucifer, mais il y a un autre problème : c'est en enfer, et Satan l'habite.
Essayez Lacan quand il revient chez nous, et en attendant, tentez un exorcisme avec le Père Kutter.
De Véro (Lacoste Haut, Tarn & Meuse)
Je vous avais écrit il y a quelques temps car j'avais un problème de houille et de hotte. Suite à vos conseils ça s'était un peu arrangé, mais cela vient de recommencer, sans sens précis ! Ainsi, si je bafouille je ballotte, quand je trifouille, je tripote, mais si je mégote je magouille et si je papote je papouille. Je suis désespérée.
La réponse de notre spécialiste (Professeur Dessaints Anne-Ymée) :
Evitez absolument de corriger les côtes et de toucher les fouilles.
Et si vous touillez trop de la botte, matez une belle mite !
L'épisode 6 des aventures de notre coquine cocaïne, euh, héroïne, publié dans le collector n°21 de Blanche-Neige, fut l'occasion pour toute la rédaction de se familiariser avec les techniques modernes de reproduction.
En revoici la preuve,
Les Editions du Mou du Bond ont la joie de vous présenter la version intégrale et non censurée de l'épisode 6 de Blanches-Fesses, épisode intitulé dans sa version originale sous-titrée "Ze Encounter" et "LA rencontre" en version française.
Les décors sont de : Roger Hart
Les costumes sont de : Perrette Epotolé
L'éclairage est de : mauvaise qualité
Le son est de : trois, quatre, cinq, six, tu m'entends coco ?
Les dialogues sont de : M. Entou , de la Gagadémie Française
La mise en scène est inexistante
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Ils revinrent à leurs occupations, pendant que Pan faisait la connaissance de JCVD.
Notons à ce propos que Pan tomba immédiatement sous le charme de la marmotte, tandis que JCVD s'empressait de faire un brin de cour à madame Doubtfire.
Tout celà ne fut pas du goût des autres occupantes des véhicules, nous y reviendrons si nous en avons le temps.
Mélusine se dématérialisa, car il lui avait semblé avoir entendu l'appel du Loup non loin de là. Et comme ce dernier était monté comme un bourrin, la bonne fée se disait qu'elle allait peut-être enfin pouvoir se taper une vraie chevauchée fantastique, au lieu de devoir se contenter comme d'hab des traditionnels vaisseaux fantômes ou de nuits sur le Mont Chauve.
- Alors Blanches-Fesses, maintenant qu'on est seuls, tu veux un bon goût de mite ?
- Oh, je ne désire queue ça, Superbitor, vite vite... mais je voudrais d'abord la sentir, là, bien au fond de ma gorge.
- Humm, gorge profonde, je vois ce que c'est.
Superbitor décolla la mite de l'endroit où elle se blottissait. Puis il la posa sur un gâteau qui trônait sur la table. C'était un gâteau de sucettes à la framboise.
Car les sucettes à l'anis d'Annie étaient sucées depuis longtemps.
La mite commença à s'y promener, tout en y déposant ses phéromones pour marquer son territoire.
Superbitor remit la mite au logis, puis, saisissant son couteau d'une main et son courage de l'autre, il entreprit de tailler une part du gâteau et de la faire manger à Blanches-Fesses (la part du gâteau, pas la mite).
- Mmmmh chque ch'est bon, rhoooooo, j'adôre le goût de ta mite
- mange pas le petit bout là, on dirait qu'elle a chié dessus. Quand t'auras fini le gâteau, tu viendras au lit , je vais te montrer le tourbillon bulgare, la toupie japonaise et la brouette suédoise à commandes inversées.
Blanches-Fesses battit des mains :
- oh oui, oh oui, je suis curieuse d'apprendre et de me pénétrer de choses agréables !
Mais à peine venait elle de prononcer ces mots qu'un être bizarre au goût étrange venu d'ailleurs se présenta à l'entrée de la maisonnette.
- Moi être Canada Dry, moi être aide de camp du Chef Radada. Chef Radada vouloir savoir si lui pouvoir venir pour tac tac ou tagada en trio avec Blanches-Fesses et Superbitor
- Moi y'en a être Blanches-Fesses et toi y'en a dire à Chef Radada que moi y'en a vouloir dessous (et des sous aussi, Merci Jean Y.). Moi sucer et moi avaler, gâteau à la framboise être friandise délectable... Si Chef Radada venir en Harley Davidson, moi y'en a reconnaître plus personne. Toi compris ?
Canada Dry opina derechef et partit prévenir ce dernier, qui arriva en trombe et en Motoguzzi moins de 5 minutes après.
- Toi y'en a être Chef Radada ?
- Tu peux parler français, poupée, j'ai été élevé à Paname, pas comme mon aide de camp !
- Chic ! Alors on fait comment ?
Très justement, comment Blanches-Fesses va t'elle accomplir ses turpitudes ?
Vous le saurez en suivant le prochain épisode de Blanches-Fesses : Le Tourbillon Bulgare.
Révolutionnaire : un produit capable de tout faire !
Il s'appelle Justin Pticou, le seul qui remplace tout !
Madame, vous partez en voyage ou en vacances ? Exigez toujours Justin Pticou, vous serez sûre de ne manquer de rien pendant votre absence
Monsieur, votre voiture refuse de démarrer ? Votre voisin vient se plaindre de la faim ? Mettez Justin Pticou sur le moteur ou dans le ventre du râleur, et adieu les problèmes !
N'oubliez jamais : Justin Pticou, le seul qui remplace tout !
PETITES ANNONCES
Ref 0451
En réponse à ouaga bouga naboufi boudi, je confirme que si bou nou bougo, mahousse costo.
Ref 0452
Rédacteur en Chef d'un journal satyrique cherche sa muse féconde pour créer cocon de sensualité et de bien être. Elle saura être disponible et l'attendre malgré ses longues et nombreuses absences, et elle sera autonome, polyvalente, indépendante et non possessive. Plaisirs de la tables également bienvenus et parfois fournis.
Faire offre détaillée au journal qui transmettra.
Ref 0455
Marcel et Zézette vous faites chier le monde avec vos histoires de sex-toys. Arrêtez de passer des petites annonces. Un voisin.
Voici enfin ce que vous attendiez avec impatience, la suite de Blanches-Fesses !
Epidoze 7 : Le Tourbillon Bulgare
- Comment fait-on ? Mais c'est très simple : allons d'abord dans la chambre.
Il fit une grimace, dégaina un concombre et ajouta en le brandissant :
- Mais ne me fais pas le coup du con battant, j'ai cul, coeur et bite assez !
Puis il enfourcha un balai, en mimant une monte à cheval.
Blanches-Fesses, elle, d'un pas léger et sautillant, qui permettait aux frous-frous de sa robe de voleter et dévoiler ainsi des panties très fifties et sexties, commença à se diriger vers la chambre. Avant d'ouvrir la porte, elle ferma les yeux et s'accroupit brièvement : elle émit alors un très long gaz, qui sentait les fruits des bois et la vanille.
- Mais ma parole, elle pète !, s'écria Radada sur son bidet, pourtant elle n'a pas trotté !
Le gâteau de sucettes à la framboise commençait à faire effet. C'était son seul défaut, qui en mangeait pétait plus que de raison. Radada commença à se demander pourquoi Superbitor s'était dépêché d'en manger avant de quitter le salon, juste quand il arrivait. Et il se dit in peto que lui, tout Radada qu'il était, il aurait peut-être bien fait de s'abstenir d'en manger, contrairement à Blanches-Fesses et Superbitor.
Ils entrèrent et tombèrent aussitôt sur le lit, sept mètres sur six, où les attendait Superbitor dans une tenue plus que décontractée. Ce dernier voulut s'adresser à Blanches-Fesses, mais elle ne lui en laissa pas le temps :
- C'est le lit d'Adriana, susurra la belle en caressant les draps de satin !
- Qu'en sais-tu ?
- 7 mètres sur 6, ça fait Karembeu mètres carrés !
Superbitor se renfrogna :
- Tu as déjà fait l'humour adroit ?
- Jamais, je suis presque vierge, début balance !
- Alors je t'explique le tourbillon bulgare. C'est comme le paquebot Tanchy traversant une tempête sur la Mer Noire, car les Balkans sont terribles, surtout en éruption, ou même lorsque coulent les yourtes au cou du bulgare. Et comme dit le dicton, si tempète, Tanchy vachement beaucoup.
- Et on fait comment ?
- tu vas te mettre sur le lit, et....
Il expliqua à Blanches-Fesses ce qui allait se passer.
Trois heures plus tard, toute ébourriffée, elle sortit de la chambre et passa dans la salle à manger. Elle dut s'arrêter trois fois en chemin, pour émettre de longs jets bruyants et à l'odeur de vanille. En y entrant, elle vit attablés Peter Pan et la marmotte. Ils semblaient avoir fini le gâteau dans la bonne humeur, et en profitaient pour disputer une partie de bras de b(r)onze.
Car il faut là vous expliquer quelques traditions.
Dans l'aéronavale, à laquelle appartenait Peter Pan, il est coutume d'affronter un ami de sexe opposé en lui faisant un bras d'honneur. Plus l'amitié monte, et plus le bras se solidifie. Ainsi, lorsqu'on en est au stade de la poignée de mains, cela devient un bras de fer dans un gant de velours.
Puis, au stade de la double poignée de main, on fait un bras d'as scié.
Lorsque l'amitié est encore franche et virile, et qu'on peut dormir ensemble sans pensées libidineuses, on fait un bras de levier Fuck Hom au chrome vanadium.
Et lorsque cette amitié est devenue indéfectible, que l'on peut aller ensemble faire du shopping ou fréquenter le même coiffeur, on fait un brin de tonsure et donc un haut de bonze, comme le crâne des moines. Surnommé d'abord "Bas" par Anton Himi et par dérision, puis devenu "Bras" par déviation sémantique, le haut ou bas de bonze se distingue par son côté lisse du cul de poule avec lequel il n'a absolument rien à voir. On note toutefois, par ailleurs et par précaution culturelle que les pilotes reconvertis dans des flottes commerciales genre Haivian ou Cinq Yors rajoutent un R à bonze, pondant et coulant ainsi leur bronze pour ne pas avoir l'R trop liquide.
Si jamais l'amitié se transforme en doux sentiment, même s'il est contre nature, alors plutôt qu'un furtif baiser, on échange un bras Tislava, extrèmement romantique de l'avis de tous. Ou éventuellement un bras Zaville si l'on est hors gel.
Puis, lorsque le Cap OTT est en vue (le Cap OTT est cet endroit où se mélangent les radis et les frisées), les amants cachés se livrent au Bas des Reins, que les pilotes commerciaux plus haut cités surnomment en rajoutant encore un R le Bras d'Airain, sauf les pilotes d'origine irlandaise qui, eux, préfèrent le Bras d'Erin.
Mais le summum des bras reste celui des couples de marins avec enfant, qui, eux, pratiquent régulièrement le bras de mère.
Apercevant Blanches-Fesses, Pan se précipita sur elle :
- il est bon ce gâteau !
- tu en as mangé ? Tu vas péter, Peter !
- C'est rien, proutttttttttttt, mais toi, raconte-nous vite !
- pas avant que je ne sache ce que tu foutais avec la marmotte à JCVD !
- Disons, prouttttttttttt, qu'il la trouvait quand même un peu maigrichonne. Il lui a demandé l'autorisation d'essayer un feu douteux mais plus "en chair". Et la Fée Clochette a accepté, à condition de pouvoir de son côté se taper qui elle voulait.
- Clochette ? Mais où est-elle ? Je ne la vois pas !
- là, devant toi ! (il montrait la marmotte). En fait, ce salaud de Walt Dix Nez nous a tous niqués ! Clochette, c'est le déguisement de la marmotte pour se faire aimer par les enfants affectueux ou les ados en bandaison précoce ! Tu comprends, elle en a marre de se taper du JCVD à longueur d'année, il lui faut du consistant à la marmotte, du bon Milka avec de bons gros pis ou alors du Taureau d'arène, comme elle marche à voile et à vapeur...
- tu veux dire que la marmotte est bique et bouc ?
- oui, ou tenon mortaise si tu préfères. Mais c'est pas important, ce qui compte c'est qu'elle .... proutttttttt... regarde, tu vois, elle enlève le haut ! Et bien, demain elle enlève le bas. Et comme je suis un afficheur qui tient ses promesses, je t'invite à appeler mon bureau, BALZAC 0001, ou sinon la mère Denis ou Monsieur Marie !
- Bon, merci, alors je te raconte...
Avant que Blanches-Fesses ne commence son récit, la marmotte se leva.
- tchiiiiippp prout prout prout tchiiiip prouttttttttttt tchip
- ?????? fit Blanches-Fesses dans un silence assourdissant.
- c'est du morse amélioré, intervint Pan, elle dit que ça sent vachement la vanille mais que côté bruit c'est plutôt l'alphabet.
- l'alphabet ?
- Oui, si le A sort du B pour prendre le C, si le D sort de l'E pour prendre l'F, alors le P sort du Q pour prendre l'R. C'est clair, mais bruyant.
Elle fit la moue.
- Elle a raison, ça sent vachement la vanille, un peu comme ce peigne empoisonné que m'a fait envoyer ma belle-mère. Mais je suis étonnée que tu comprennes le morse, même amélioré !
- C'est mon grand-père Noé qui me l'a appris, du temps où il travaillait encore chez les Cinq Nichola. Il employait des eaux taries pour desservir les manchots et pingouines des Kerguélen. Mais laissons tomber mon histoire (et son histoire chuta en faisant un bruit étouffé), je préfère t'écouter me raconter le tourbillon bulgare.
- Alors quand je fus allongée alanguie et dispose, Superbitor alluma et éteint la lumière, puis la ralluma et la réteint, plusieurs fois d'affilée. Et j'entendais une voix qui disait :
"tu le vois l'orage qui arrive, avec la foudre imminente, tu le vois ?"
- Oh oui, que je le voyais bien. Mais voilà que Superbitor et Radada empoignèrent un coin du lit, le soulèverent, l'abaissèrent, le resoulèvèrent, le rabaissèrent. Et toujours cette voix qui me disait maintenant
"Tu le sens le tangage, dis, tu le sens ?"
- Oh oui, ça je le sentais bien !
En narrant ces événements, elle s'était mise à haleter, et une strie d'excitation lui marquait le visage. Elle continua.
- Puis Superbitor s'est suspendu au lustre, juste au dessus de mon visage, et il s'est mis à me péter dessus, proutttttttttttttt, tandis que la voix continuait :
"et maintenant, tu le sens le vent ? Tu l'entends le tonnerre, dis, tu l'entends ?"
- Ah, ça pour sûr, j'entendais bien, c'était juste la première fois que j'étais prise dans un orage qui sentait la vanille.
- Et puis ils ont à nouveau remué le lit, et ils se sont mis ensuite chacun d'un côté et m'ont pissé dessus. Et la voix m'a dit alors :
"Et maintenant, tu les sens les vagues et les embruns, dis, tu les sens ?"
- Ah oui, je les sentais bien, et ça a continué comme ça pendant 3 heures !
- Alors vous avez dû vous éclater en faisant l'humour ? demanda Pan avec un soupçon de jalousie dans la voix.
- T'es pas fou ? Ah non, on n'allait pas faire ça dehors sur un bâteau avec un temps pareil ! On est restés au chaud !
La marmotte s'approcha :
- tchippppp tchip prout prout tchip tchipppppp
- elle demande si elle peut aller essayer la toupie japonaise ou la brouette dans le grand lit.
- pour la brouette c'est non, parce que je vais y retourner après un brin de toilette. Par contre, toupie or not toupie, ça c'est une bonne question à laquelle je ne saurais songer, à moins que mémère ne m'apprivoise en me faisant une omelette, parce que cette nuit d'été m'a donné un petit creux...
Elle exhiba ses dents étincelantes, qu'elle entretenait grâce à Email Topaze, le dentifrice des (Hanjie) Stars, et rajouta :
- et puis, proutttttttt, la fin approche, Gepetto m'a téléphoné pour me dire qu'il m'envoyait Pinocu pour me distraire un peu. Il ne devrait pas tarder à arriver, j'ai entendu les 3 petits cochons passer sous la fenêtre en disant qu'ils avaient croisé Jonas et le capitaine Achab en venant.
Pan s'interloqua :
- Ils ont eut les baleines pour mon usine de parapluies à Cherbourg ? Génial ! Et Pinocu qui va viendre ! Il vient avec sous sans son nez comme roupie ?
- Pan t'es cruel ! Le rat-belette n'aimerait pas t'entendre parler ainsi des créatures fantastiques que nous avons la chance de rencontrer ! Gare aux gants que tu as !
A ce moment là, on entendit un "wooooooooossssssshhhhh" sifflant et l'on sentit un glissement feutré s'opérer dans la pièce.
IL venait d'entrer par la fenêtre.
IL était terriblement séduisant avec sa peau brillante et la martine qui lui servait de gorgone (zola).
IL avait vu, IL avait entendu, IL était enfin revenu.
Oui,c'était bien LUI, le Surfer de Nickel, et il descendit de sa planche en s'adressant en galac directement à Blanches-Fesses :
- Dans le grand vide sidéral, et aux confins de mon errance solitaire, j'ai cru discerner une lueur d'humanité sur cette planète isolée. Ai-je bien entendu résonner jusqu'à moi le mot "brouette" ou bien mes sens ont-ils été abusés par un déséquilibre d'électrons entre le nuage d'Oort et la ceinture de Kuiper ? Suis-je le seul dans le cosmos immense à vouloir un peu de chaleur pour combler ma solitude ? Je suis las, terriblement las !
Le Surfer de Nickel restera t'il seul ce soir dans le cosmos ?
Vous le saurez en lisant le 8ème et dernier épisode de Blanches-Fesses : "Le Big Gang Bang".
Amies lectrices, allez vite changer vos culottes, le dernier épisode arrive.
Amis lecteurs, veuillez laisser vos voisines tranquilles pendant la diffusion, c'est pas le moment de tirlipoter la chamouinette, vous risquez de louper le dénouement !
Mais auparavant, quelques messages personnels de la rédaction :
Monsieur et Madame Lahouya Eugène, habitants Yapa (de Plaisir), sont invités à la projection privée du prochain grand film des studios (Vergenoire, la Sainte en foncé)
Ju14, Kv25 et Lw36 sont priés d'acheter un pot de chambre pour les pipis urgents
GrosseCrevette56 et PetitHomard35 peuvent venir chatouiller la murène à l'aquarium de Nantes
Lynxette est informée que nous avons trouvé un chat sauvage, si ça l'intéresse prendre RV avec le rédac chef...
Noix de Coco & Christian Fletcher peuvent aussi venir en projection privée. Amener des friandises SVP
Josette, t'es atchement plus sexy que Joquatre, le rédac chef voudrait une photo de toi en grand format (et petite tenue de préférence)
Difasy, si tu veux pas déphaser, arrête de lire nos conneries
Hatchy Atchoum, désolés, ton homologue nain n'avait pas de place dans cette aventure enrhubée
Teejee, on t'embauche volontiers pour un peu de zizique façon DJ chébran en accompagnement
euh... et merci à tous pour la patience
Chuuuuutttttttttttttt, ça commence...
Avec l'aimable autorisation des éditions Zadéquates,
voici venu le temps des parents curieux, Mazimir et Dorothée vous présentent :
BLANCHES-FESSES
in
Le BiG Gang Bang
Une aventure juteuse et spermatogénétiquement cosmique,
préparée par votre journal favori, tante Maïté, Jesuss Héjaval et G. Trézanvi de Béziers.
Attention : les effets spéciaux contenus dans cet épisode peuvent causer des troubles chez les personnes atteintes d'épilepsie ou de fragilité du bulbe.
Merci de chausser les lunettes spéciales qui vous ont été fournies à la sortie de l'épicerie.
Prière de ne pas jeter de pop-corn sur les spectateurs des rangs devant vous.
Certaines scènes à caractère phonographique étant susceptibles d'influencer la croissance des plus jeunes, nous recommandons aux parents de veiller à l'hygiène des lieux et de les laisser aussi propres qu'ils les ont trouvés en arrivant (la soucoupe pour les pourboires est sur le tabouret, merci).
Nous attirons respectueusement l'attention de notre public sur le fait qu'il ne pourra plus jamais regarder un dessin animé, lire ou écouter certains classiques sans repenser à cette sublime aventure, et nous prions ceux qui seraient victimes de ce désagrément de bien vouloir nous stromahéser (synonyme : empapaouter) en pensée, et nous pardonner dans la réalité de ce monde aussi bassement lubrique que les pensées de notre rédac chef.
(les lumières s'éteignent, flash back sur les derniers mots du Surfer de Nickel)
- Je suis las, terriblement las !
- Ohhhhhhh tu es là ! Youpie, s'écria Blanches-Fesses en se précipitant sur le Surfer. Ca serait super que tu parles en provençal ou en chti, alors évite le galac car tu sais que je le maîtrise mal !
Elle fit un large sourire énamouré :
- Mon Surfinou d'amour, mon poupounet, mon Bichon de Vénus et Jupiter réunies, t'as pas mis longtemps pour revenir de béta Pictoris et delta Clitoris !
- Ce fut toute une histoire, douce Blanche(s), je dus faire une halte vers Alpha du Centaure car Captain America m'avait mandé de l'aide.
- Que s'est-il passé, demanda t'elle à brûle pourpoint, tout de go, et à bout portant.
- Droopy et Snoopy se sont échappés du chenil interstellaire, et en constatant que toutes les chattes et souris des planètes environnantes sont engrossées, ils en ont conclu que Jom & Terry en étaient responsables et ils ont décidé de les liquider.
- Et ?
- Et c'est pas vrai ! Le responsable de cette abomination c'est L'étroit Suisse, qui vend dans toute la galaxie des pilules contenant du viagra féminin au lieu d'hormones !
- Que fis-tu pour lutter contre cette engeance, sans chercher à sombrer dans l'âpre des vengeances ?
- Nous partîmes à quatorze, mais par un prompt effort, nous fûmes (c'est du belge) bientôt dix sept en arrivant à l'astroport !
Il reprit son souffle et continua
- J'ai alors demandé au temps de suspendre son vol, mais le lac était trop profond. Alors le bureau local des ASSEDIC m'a envoyé Bruce Willis. Mais il râlait comme pas possible, on l'avait obligé à interrompre une partie de strip-cocker avec ses chiens, et ce d'autant que Jean Reno était venu nettoyer les niches.
Il transpirait et s'épongea avec une Spontex, la seule éponge pour les deux sexes.
- Bref, on était un peu coincés, mais on a quand même réussi à les avoir !
- Que fîtes vous donc en cette circonstance, pour parer le naufrage et de tristes navrances ?
- On a demandé à Mémé la Française de ramer, en prétextant que la falaise approchait. Puis quand on a vu les sorties, on y a jeté Mémé en short !
- Qui est donc cette Mémé qui semble avoir la chance, d'être dans le cosmos alors qu'elle vient de France ?
- C'est Mémé Jacquet, l'entraîneuse des fous du bol, elle s'occupe maintenant des particules.
- Mais si Mémé avance et qu'il y a particules, comment veux tu...
Il l'arrêta en l'enlaçant, et lui roula un patin stellaire (sorte de caresse sur le pied, deux bises) :
- Ahhh, toi, tu sais parler aux solitaires. Ca me donne des idées pour ce soir.
- T'as un plan R ? ou S ?
- Plutôt un plan P : une bonne partouze, ça te dirait ?
- Yeahhhhhh, i like it, babe, avec qui et où ?
- Alors y'aurait Samantha la sorcière mal aimée, Nick Carter et l'inspecteur Harry, ça c'est sûr. J'attends confirmation de Betty Boop et de la Présidente de l'Eau Nue, et je crois savoir que les Dalton ont l'intention de nous faire une visite surprise.
- Est-ce que tu as invité Corto Maltese ?
- Oui, il a dit qu'il viendrait avec son chypriote.
- Alors tu m'emmènes tout de suite ? Je prendrai ma douche après...
- Tu as le temps, car en partant on devra s'arrêter à Londres vers 19h37 pour embarquer Jason Bourne, Hary Potter et Emma Peel.
- Et y'aura assez de place sur ton skate ?
- J'ai acheté une galerie de toit et une remorque, no souci poupée ! Et on ira faire ça chez Farcy le farceur des forces, dans la plus belle auberge de la Galaxie, aux environs de Ganymède. Ca te dit !
- Ca me dit, et dimanche aussi. Je file me préparer. J'emmène des sex-toys ? Du gel ? Autre chose ?
- Rien de spécial, une bonne partouze, c'est comme des truffes, y'a pas besoin de sauce avec.
Blanche-fesses sortit et s'en alla vers la salle bains.
Superbitor et Radada firent irruption dans la pièce, et regardèrent Peter Pan qui restait interloqué.
- Plus là ? demanda Radada
- Le temps... répondit Pan
- C'est mort ! fit Superbitor
Car ils avaient tous compris, en voyant le surfer s'astiquer les nickels et le skate équipé de sa remorque, qu'un grand départ approchait.
La toupie japonaise et la brouette suédoise (à commandes inversées !), ça serait pas pour ce soir.
Radada héla les radasses restées hélas hors de là, pendant que Superbitor commençait à s'intéresser aux formes hors-normes de la marmotte .
Mais cette dernière préféra s'amuser du nez de Pinocu quand celui-ci arriva, parce que le nez de Pinocu, c'est mieux que nos culs de nippés.
Bientôt, tout ce petit monde jacassant repartit dans les voitures de Pan et de JCVD.
Ce dernier profita du départ pour lancer un retentissant "Fuck ze partouze" par la fenêtre de la deuche, pendant que la marmotte appuyait comme une folle sur le klaxon, imitant la célèbre bonne soeur de films DeFunésiens.
Le surfer essuya une larme. Il était épouvantablement sentimental.
Lorsqu'à 19h35 Blanches-Fesses enfourcha l'engin du Surfer, elle se dit qu'elle avait quand même fait un sacré bout de chemin depuis le château, et que sa belle mère ferait une sacrée tronche quand elle saurait à quelle partouze sa jolie belle-fille allait participer...
Juste avant de partir, elle jeta quand même un regard au miroir magique, qui savait aussi montrer le futur, comme les palantirs ou la fontaine de Fontcombe.
Elle y vit l'oeil, sorte de vulve géante, qui engloutissait le château dans un orgasme de lumière et d'étincelles.
Ca, c'était Sauronne, la sorcière servante de sa belle-mère, qui essayait de lui jouer un tour... Blanches-Fesses fixa l'oeil et lui fit un doigt d'honneur, après quoi elle sifflota Stranger On Ze Knight pendant que son chevalier nickel embrayait pour passer la première.
Ils partirent dans un éclaboussement de poussière, heureux de laisser derrière eux tant d'inepties et de bêtises.
Et ils passèrent un ouikainde formidable...
Mais ceci est une autre histoire....
Mais :
Vous cherchez un rédacteur ? (en chef ?...)
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NOSPAMcrosspiment06PASDESPAM@gmx.fr (supprimez ''NOSPAM'' et ''PASDESPAM'' de l'adresse)
Cette main n'en fait qu'une, assurément :)
Bravo, un grand Merci Mentou, quel régal !
Et oui Mentou, c'est un peu long mais c'est pour que le plaisir dure, merci beaucoup pour cette aventure fichtrement formidable. :)