Pendant ce temps, l'influence des Lumières parvenait lentement en Russie. Nilolaï Ivanovitch Novikov, qui dirigea les publications de l'université de Moscou pendant dix ans, fit publier près de 800 livres, y compris les traductions en Russe des oeuvres de Cervantès, Molière, Beaumarchais, Defoe, Goldini, sans oublier Voltaire et Diderot.
Il se consacra aussi aux critiques, y compris du journal satirique "Mélanges" que la tsarine publiait elle-même.