26 mai:
Les débris de bataillons, des groupes de quelques dizaines d’hommes se regroupent dans le XXème, et la mairie de Ménilmontant devient le centre du mouvement. Elle distribue des logements, des uniformes, des munitions, des bons de vivres.
Les barricades sont nombreuses dans les rues inextricables du quartier, mais celles sur les grands boulevards ne sont pas protégées par derrière. La route qui domine le Père Lachaise, les buttes Chaumont, n’est pas gardée. Les canons ne peuvent être regroupés sur les hauteurs, car ceux qui tiennent les barricades refusent de s’en séparer, alors qu’ils sont peu utiles dans ces petites rues.